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v05.0 // A gamepad isn’t required, but neither is bathing.

Après avoir parlé d’une superproduction vidéoludique la semaine dernière, Quentin et Thibault on eu envie de retourner voir du coté du jeu indépendant fait dans un garage qui sent bon les larmes et la sueur, et se penchent pour cela sur un des game designer les plus intéressants de ces dernières années: Edmund McMillen (dont vous pouvez retrouver une interview long format ici).

Inondant les internets de jeux flashs de plus ou moins bon goût, McMillen finit par taper dans l’oeil des plus grosses pontes de l’industrie qui cherchent alors leur caution « jeu indé ». C’est finalement Microsoft qui publiera en 2010 Super meat Boy, un remake étendu du jeu du même nom sorti deux ans plus tôt.

Si le développement a été chaotique, tel qu’on peut le voir dans le très intéressant documentaire Indie game: The Movie, le jeu sera finalement un immense succès commercial et critique, avec une note Metacritic de 90/100.

Aussi exigeant qu’addictif, Super Meat Boy est porté par une bande-son originale et pleine de synthés extrêmement dynamique composée par Danny Baranowsky, autre figure bien connue des amateurs de jeu indépendant. A la manière d’Hotline Miami, la musique aide à immerger le joueur dans un état de transe, quitte à parfois l’induire en erreur quand le rythme du jeu ralentit.

On espère que vous aimez votre steak saignant, et on se retrouve très vite.

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