La CFDT apporte son soutien aux étudiants-stagiaires, assistants sociaux pour une rémunération de leurs stages. Une info rapportée ce matin par Ouest France. Rappel des faits : les élèves éducateurs, assistants sociaux ont exprimé leur colère et leur désarroi, en manifestant ces derniers jours, après avoir appris, que dès septembre, ils ne pourraient plus se frotter au terrain. Motif : la nouvelle loi sur l’égalité des chances
qui prévoit une gratification pour tous les stages de plus de 3 mois. Csqce : les employeurs ferment leurs portes, prétextant un manque de moyens financiers. Pour Dominique Souriau, secrétaire régionale de la CFDT santé sociaux, « cette décision de ne plus accueillir de stagiaires, met en péril leur formation, la validation de leur diplôme ». Bernard Laisné, représentant de la branche sociale au niveau de la Région, a de son côté fait des calculs : « Un établissement qui accueille cinq stagiaires par an déboursera environ 23 000 €, l’équivalent du coût d’un emploi. » Pour lui, les employeurs doivent se retourner vers leurs financeurs, conseil régional, DDASS, département, protection judiciaire de la jeunesse… « Et ne pas prendre en otage les étudiants. » Dans ce sens, le CFDT vient d’interpeller la Région et d’écrire à tous les députés. À Angers, les syndicalistes rencontreront, jeudi, le conseil général.
L’Ecole supérieure d’électronique de l’Ouest (ESEO), située Rue Rabelais, à quelques dizaine de mètres de Radio Campus Angers, va quitter son site historique pour le plateau des Capucins, et ce sans doute début 2011. Une information dévoilée le 2 avril dernier par notre confrère du Courrier de l’Ouest. Un déménagement nécessaire selon les dirigeants de l’ESEO qui souligne que les bâtiments actuels sont devenus trop petits
et plus du tout adaptés. Pour le directeur, « il y a un grand décalage entre le prestige de l’école et l’image réelle de nos bâtiments ». C’est donc pour devenir une école moderne et ouverte sur l’avenir que l’ESEO va déménager sur le plateau des Capucins, au nord d’Angers, à côté du contournement autoroutier et à 200 mètres de la ligne A du tramway. Le délai de réalisation est estimé à trois ans, « l’idéal », pour son directeur, étant « d’emménager à la rentrée 2010 », même si le quotidien précise que ce nouvel outil pédagogique ne sera sans doute pas opérationnel avant février 2011. Quant aux locaux actuels, ils devraient être, toujours selon ses dirigeants, repris par l’Université Catholique.
Du côté du centre-ville, avec l’ancien cinéma Ariel, boulevard Foch (côté carrefour du Haras). Fermé depuis le 31 décembre 2000, suite à l’ouverture du multiplexe de Saint-Serge, le cinéma attendait désespérément une reconversion. On y avait évoqué un hôtel de grand standing, un complexe de remise en forme et même un laser-game. Il n’en sera rien. Si l’on en croit Le Courrier de l’Ouest, dans son édition du 4 avril, deux des sept salles de l’Ariel vont être prochainement transformées en restaurant. Les salles 6 et 7 ont en effet été cédées l’année dernière par une filiale de Gaumont à une société immobilière parisienne spécialisée dans la restauration asiatique. La surface totalisant 200 m² sur deux niveaux est en cours de transformation mais le nouveau propriétaire tient à préciser qu’il ne s’agira pas forcément d’un restaurant japonais. L’ouverture est espérée avant la fin de l’année. Pour autant, il reste toujours 1200 m² inoccupés qui ne seront pas facile à commercialiser, et ce à cause de plusieurs paramètres : le montant financier des travaux de rénovation et de remise aux normes, un emplacement excentré par rapport à la place du Ralliement et des possibilités de stationnement quasi inexistantes. Pour les spécialistes de l’immobilier, seul un morcellement de l’ensemble est envisageable. La mue de l’Ariel est donc loin d’être terminée.
La conscience écologique est en progression dans nos comportements quotidiens, qu’il s’agisse d’achats ou de déplacements. Une conscience qui est cependant parfois difficile à mettre en Å“uvre, notamment par manque d’information. C’est pour cette raison qu’Angers Loire Métropole vient de mettre en ligne un site internet consacré à la consommation responsable à l’échelle de l’agglomération angevine. C’est ce que l’on pouvait lire dans Le Courrier de l’Ouest du 3 avril dernier. « angers.consommer-reponsable.com » est une sorte de super-répertoire électronique, nous dit le journal, sur tout ce qui se fait localement en matière de consommation durable. Le site vous permet d’accéder à près
d’un millier de références en matière de commerce équitable, de produits bio labellisés, de démarches éthiques ou encore d’éco-services. Un site qui, selon le quotidien, est assez complet dans les secteurs de l’habitat, des transports et des finances équitables mais qui l’est un peu moins en matière d’alimentation. Pour Gilles Mahet, adjoint au maire en charge de l’environnement, c’est « un outil très concret en faveur du développement durable ». Le journal souligne qu’Angers est la première ville à proposer un pareil outil de communication avec des informations locales. Une manière pour la ville de prouver, à ceux qui en douteraient, qu’Angers est bien la capitale européenne du développement durable.




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