Surprenante découverte pour les salariés de l’entreprise Zach System située à Avrillé. Ils ont appris la mise en place d’un plan social via internet. L’info est relayée ce matin par Le Courrier de l’Ouest. En pianotant sur internet, l’un d’entre eux repère une annonce parue sur un site
spécialisé dans l’emploi des cadres. Elle concerne le recrutement d’un nouveau directeur des ressources humaines, l’ancien étant parti fin mars, dont le rôle consisterait, entre autres, à élaborer et gérer un plan de sauvegarde de l’emploi. A peine l’annonce découverte, les salariés demandent immédiatement un comité d’entreprise extraordinaire. Le jour de la réunion, le 29 avril, le directeur général de cette branche du groupe italien est présent. L secrétaire du CE explique pour sa part que les chiffres ne sont pas bons depuis un moment. Le directeur du site précise qu’aucun plan social n’a été décidé mais précise au quotidien qu’une réflexion est en cours en fonction du carnet de commandes. Zach System précise que c’est une faute du cabinet de recrutement qui a diffusé une information sans qu’elle ait été validée par l’entreprise. Une procédure pour troubles et dangers portés à la société devrait être engagée.
Autre titre de l’actu, les OGM. Les villes d’Avrillé, de Thouarcé, de Cholet et de Beaufort-en-Vallée ont été les cibles de militants anti-OGM. A
Avrillé, ils ont changé les 14 panneaux d’entrée de la ville par une pancarte, bordée de noir, vendredi en fin d’après-midi. On pouvait y lire : « OGM-ville, votre député a choisi pour vous… Village contaminé. » Drôle de message, presque inquiétant. C’est ce que rapportent Le Courrier et Ouest France dans leurs éditions du 3 mai. Explication : la loi sur les organismes génétiquement modifiés va être votée, en seconde lecture, par l’Assemblée nationale. Les quatres maires viés sont tous des députés UMP qui, expliquent les militants de Greepeace, semblent prêt à soutenir la loi. Or ils rappellent que 72% des Français y sont opposés Marc Laffineur, qui est médecin, accuse ces militants d’être des « terroristes intellectuels ». « Ma femme a reçu des coups de fil, comme quoi j’intoxiquerais les habitants. J’ai reçu des courriers d’insultes. Le député-maire affirme que la loi n’est ni pour, ni contre et qu’une haute autorité sera chargée de donner les autorisations pour la recherche sur les OGM. »Il estime qu’on ne peut pas se passer de ces recherches, même s’il faut les mener en plein champ. « Si cela permet d’utiliser moins d’herbicide, moins d’insecticide, moins d’eau, c’est une chance ! » Les pancartes ont été enlevées mais les militants ne désarment pas. Ils ont d’autres panneaux et se disent prêt à tenir jusqu’au 13 mai, jour de vote de la loi à l’assemblée nationale.
Mardi dernier avait lieu le tout premier conseil municipal depuis la réélection de Jean-Claude Antonini. Le journal Ouest France, dans son édition du 2 mai, revient sur les principales décisions qui ont été prises. Première d’entre elle : la mise en lumière du château. Cette décision,
que notre confrère qualifie à juste titre d’ « éclairée », a été prise lors d’une séance sans échanges particuliers entre la majorité et l’opposition. En réponse aux réclamations de Christophe Béchu, Jean-Claude Antonini a confirmé que les abords du monument seront aussi concernés et que les élus auront la possibilité de suivre une présentation de diapositives. Le maire en a profité pour expliquer le choix de l’artiste chargé de cette mise en lumière. Il s’agit de Yann Kersalé à qui l’on doit des réalisations réussies à Saint-Nazaire, Bordeaux. L’autre décision importante concerne l’acquisition par la ville d’une pépite d’or trouvée en Anjou. Monique Ramognino, adjointe à la culture explique qu’avec 57,5 g, c’est la plus grosse pépite trouvée en France depuis le XIXe siècle. Il n’était donc pas question de laisser passer cette pièce majeure patrimoniale et historique pour la Ville et son musée de sciences naturelles. Angers s’est porté acquéreur pour la somme de 15 000 €. Le financement sera partagé ainsi : 10 000 € par l’association Angers musées vivants, au titre du mécénat, 2 000 € par le Fonds régional d’acquisition des musées et 3 000 € pour la Ville. Enfin, le tout premier lampadaire solaire de la ville sera prochainement testé boulevard du doyenné.
Les fouilles archéologiques ont à peine commencé qu’il y a déjà des découvertes. Le Courrier de l’Ouest rapporte, dans son édition du 2 mai, les premières découvertes de l’Institut national des recherches archéologiques préventives qui n’aura pas eu à creuser très longtemps et surtout
très profondément : à une quarantaine de mètres seulement sous le bitume de la rue d’Alsace. Alors qu’ont-ils trouvé ? un des murs de l’église Saint-Mainboeuf du VIIème siècle ainsi qu’un chevet d’une église du XIIème siècle, ces deux églises étant mentionnées dans des textes médiévaux. A cela s’ajoute une petite dizaine de sépultures médiévales, avec des sarcophages et des tombes en schiste, toutes orientées est-ouest. Il faut également signaler une voie romaine, située entre la place du Ralliement et la rue des Angles, perpendiculaire à la rue d’Alsace, passant donc sous les Galeries Lafayette. Sa particularité est d’être dotée d’un trottoir, ce qui n’est pas toujours le cas selon Elodie Cabot, anthropologue. Lundi, le squelette d’une femme âgée de 30 ans, et datant du IXè ou du Xè siècle a été mis à jour. Ces fouilles ne devraient pas retarder le lancement du chantier car elles sont prévues en amont des travaux. Les fouilles se poursuivront jusqu’à fin août. Ensuite, fini ou pas, le terrain devra être libéré. Enfin, pour répondre à la curiosité des nombreux passants, un panneau d’affichage est en cours de réalisation. Il permettra de suivre mois après mois l’avancée des fouilles. Des visites seront peut-être prochainement organisées.




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