Revue de presse - 16 avril 2008 at Radio Campus Angers - 103FM

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17 avril 2008

Revue de presse - 16 avril 2008

Dans l’actualité sociale, cette semaine, l’usine Continental d’Angers qui va fermer le 15 décembre. Une information dévoilée mercredi 16 avril dans le quotidien Ouest France. La date est donc désormais confirmée. L’usine angevine, qui emploie 300 salariés, va définitivement fermer ses ateliers du boulevard Détriché. Retour en arrière : juillet 2006, le groupe allemand vient de racheter l’usine Motorola et s’est Continentalspécialisée dans les matériels de pointe, notamment dans l’électronique embarquée à bord des véhicules. L’unité dégage des bénéfices. Mais pas suffisants, selon la direction, pour s’engager dans des produits de dernière génération, aux marges extrêmement serrées. Le couperet tombe non seulement sur l’usine d’Angers mais aussi sur deux usines américaines du groupe. Ces productions se font désormais dans les pays de l’Est et en Chine. La direction a mis en place un plan de sauvegarde de l’emploi qualifié de « très ambitieux ». Il vise à reclasser la totalité des employés du site. Les cinq premiers licenciements sont intervenus fin décembre. Une deuxième vague aura lieu le 30 avril prochain, avec la suppression de 32 postes. Tous les salariés bénéficieront d’un mois de salaire par année d’ancienneté et de 15 000 € de prime fixe. L’usine, malgré cette fermeture programmée, tourne normalement. Quant à l’activité de production des régulateurs, elle va être reprise par le groupe angevin d’électronique Eolane, ainsi que 60 salariés de Continental. Le groupe rachète également les bâtiments, pour y transférer son usine de la rue Dupetit-Thouars. Une annonce qui ne va pas laisser indifférent le premier magistrat d’Angers et les maires de l’agglo.

Et justement, l’agglo, qu’en attendent les maires ? Question posée par le journal Ouest France à cinq maires le 10 avril dernier, à l’occasion du premier conseil d’Angers Loire Métropole. Et c’est Marc Goua, le maire socialiste de Trélazé, qui ouvre le bal en donnant la priorité au développement du logement avec le schéma de cohérence territoriale et la mise en place de polarité. A Avrillé, Marc Laffineur, le maire logo Angers Loire MétropoleUMP, la priorité c’est le développement économique. On manque de zones industrielles, dit-il, et il faut se dépêcher pour accueillir des entreprises. Et il attend beaucoup de ce que fera l’agglo autour de l’université et de la recherche, notamment dans le domaine du végétal qui représente, selon lui, les emplois de demain. Didier Roisné, le maire socialiste de Beaucouzé, donne lui aussi la priorité au développement économique avec la zone commerciale du Buisson, et les 70 000m² de bâtiments, dont ceux de l’enseigne Alinéa prévus sur sa commune. Philippe Bodard, à Mûrs-Erigné, espère que l’agglo mènera une vraie politique d’aménagement du territoire avec une vraie stratégie pour le pôle Sud de l’agglo. Et surtout que les communes ne soient pas traitées de la même manière mais que l’on ait une présence qui corresponde aux besoins de chacune. Enfin, à Saint-Jean-de-Linières, Jean-Claude Gascoin place le péage de Troussebouc comme dossier prioritaire. Il est encore possible, selon lui, de continuer à faire pression sur Cofiroute.

Direction l’université à présent. Vendredi 11 avril, plus de 600 élèves de première ont confronté leurs idées reçues à la réalité de l’université qui leur ouvrait ses portes en grand. C’était un peu « Bienvenue chez les ch’tis » transposé à la fac ! Et le journal Ouest France y était. Une journée organisée par le Service Universitaire d’Information et d’Orientation, et qui proposait cinq programmes de visites avec passage obligé par l’incontournable bibliothèque universitaire, le resto U, l’espace culturel ou encore le service des sports. Le quotidien était Les lycéens à la découverte de l'université d'Angersprésent à la sortie de la fac de pharmacie, afin de recueillir les premières impressions des futurs étudiants. Quatre élèves de 1ère S du Lycée Saint-Martin expliquent que « les études de médecine et de pharmacie offrent beaucoup plus de débouchés que ce que l’on pensait ». Autre constatation, plus pratique, cette fois, sur la prise de note : « C’est plus dur de prendre des notes et on s’y perd avec tous ces sigles !» Non, non, ce n’était pas Eve Angeli ! Quant à Hélène, du lycée du Sacré-CÅ“ur, elle avait l’image d’un amphi avec beaucoup d’étudiants où chacun se démène comme il peut. Le journal explique que si c’est effectivement le cas en première année de médecine, ça ne l’est pas dans d’autres formations, où le travail en groupe existe. D’autres idées reçues ont volé en éclat, comme en atteste Noémie, lycéenne à Jeanne d’Arc pour qui la fac s’était un peu Ibiza : la fête tous les jours, et le travail quand on a le temps. Elle s’est vite rendu compte qu’il fallait beaucoup travailler et s’investir pour réussir. Mais ces lycéens ont encore un peu de temps devant eux avant d’arpenter à leur tour les couloirs de la fac. Ils devront avant cela obtenir le fameux sésame : leur BAC.

Amphitéa, la grande salle polyvalente d’Angers située au Parc Expo, se refait une beauté. Celle qui accueille des concerts, des salons ou encore la Foire va donc être transformée, c’est ce qu’ont annoncé vos deux quotidiens, Le Courrier de l’Ouest et Ouest France, le 11 avril. Prévu initialement il y a un an, le chantier a du être repoussé à cause de coûts plus élevés et de problème de délais à tenir. Le projet a donc été repensé et reporté à cette année. Il débutera le 15 mai prochain, juste après la fermeture de la Foire et durera huit mois pour La nouvelle façade d'Amphitéapermettre aux très gros salons de se dérouler. Alors qu’est-ce qui va changer ? Côté coulisses, de nouvelles loges et de nouveaux bureaux de production sont prévus. Côté salle, les spectateurs, où qu’ils soient placés, seront tournés face à la scène. Finis donc les deux gradins perpendiculaires. Le confort sera aussi amélioré avec le remplacement des sièges. L’acoustique et l’éclairage vont également être améliorés. Tout l’espace sera modulable pour s’adapter à chaque manifestation ou spectacle. En configuration assise, la salle pourra accueillir 3700 spectateurs et jusqu’à 7 500 personnes (places assises et debout). C’est moins qu’actuellement mais pour un meilleur confort. A l’extérieur, Amphitéa change de physionomie avec une grande façade de verre conçu par l’architecte angevin Frédéric Rolland, qui avait déjà conçu la première version d’Amphitéa il y a 17 ans.

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