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14 mai 2008

Revue de presse - 7 mai 2008

Surprenante découverte pour les salariés de l’entreprise Zach System située à Avrillé. Ils ont appris la mise en place d’un plan social via internet. L’info est relayée ce matin par Le Courrier de l’Ouest. En pianotant sur internet, l’un d’entre eux repère une annonce parue sur un site spécialisé dans l’emploi des cadres. Elle concerne le recrutement d’un nouveau directeur des ressources humaines, l’ancien étant parti fin mars, dont le rôle consisterait, entre autres, à élaborer et gérer un plan de sauvegarde de l’emploi. A peine l’annonce découverte, les salariés demandent immédiatement un comité d’entreprise extraordinaire. Le jour de la réunion, le 29 avril, le directeur général de cette branche du groupe italien est présent. L secrétaire du CE explique pour sa part que les chiffres ne sont pas bons depuis un moment. Le directeur du site précise qu’aucun plan social n’a été décidé mais précise au quotidien qu’une réflexion est en cours en fonction du carnet de commandes. Zach System précise que c’est une faute du cabinet de recrutement qui a diffusé une information sans qu’elle ait été validée par l’entreprise. Une procédure pour troubles et dangers portés à la société devrait être engagée.

Autre titre de l’actu, les OGM. Les villes d’Avrillé, de Thouarcé, de Cholet et de Beaufort-en-Vallée ont été les cibles de militants anti-OGM. A Avrillé, ils ont changé les 14 panneaux d’entrée de la ville par une pancarte, bordée de noir, vendredi en fin d’après-midi. On pouvait y lire : « OGM-ville, votre député a choisi pour vous… Village contaminé. » Drôle de message, presque inquiétant. C’est ce que rapportent Le Courrier et Ouest France dans leurs éditions du 3 mai. Explication : la loi sur les organismes génétiquement modifiés va être votée, en seconde lecture, par l’Assemblée nationale. Les quatres maires viés sont tous des députés UMP qui, expliquent les militants de Greepeace, semblent prêt à soutenir la loi. Or ils rappellent que 72% des Français y sont opposés Marc Laffineur, qui est médecin, accuse ces militants d’être des « terroristes intellectuels ». « Ma femme a reçu des coups de fil, comme quoi j’intoxiquerais les habitants. J’ai reçu des courriers d’insultes. Le député-maire affirme que la loi n’est ni pour, ni contre et qu’une haute autorité sera chargée de donner les autorisations pour la recherche sur les OGM. »Il estime qu’on ne peut pas se passer de ces recherches, même s’il faut les mener en plein champ. « Si cela permet d’utiliser moins d’herbicide, moins d’insecticide, moins d’eau, c’est une chance ! » Les pancartes ont été enlevées mais les militants ne désarment pas. Ils ont d’autres panneaux et se disent prêt à tenir jusqu’au 13 mai, jour de vote de la loi à l’assemblée nationale.

Mardi dernier avait lieu le tout premier conseil municipal depuis la réélection de Jean-Claude Antonini. Le journal Ouest France, dans son édition du 2 mai, revient sur les principales décisions qui ont été prises. Première d’entre elle : la mise en lumière du château. Cette décision, que notre confrère qualifie à juste titre d’ « éclairée », a été prise lors d’une séance sans échanges particuliers entre la majorité et l’opposition. En réponse aux réclamations de Christophe Béchu, Jean-Claude Antonini a confirmé que les abords du monument seront aussi concernés et que les élus auront la possibilité de suivre une présentation de diapositives. Le maire en a profité pour expliquer le choix de l’artiste chargé de cette mise en lumière. Il s’agit de Yann Kersalé à qui l’on doit des réalisations réussies à Saint-Nazaire, Bordeaux. L’autre décision importante concerne l’acquisition par la ville d’une pépite d’or trouvée en Anjou. Monique Ramognino, adjointe à la culture explique qu’avec 57,5 g, c’est la plus grosse pépite trouvée en France depuis le XIXe siècle. Il n’était donc pas question de laisser passer cette pièce majeure patrimoniale et historique pour la Ville et son musée de sciences naturelles. Angers s’est porté acquéreur pour la somme de 15 000 €. Le financement sera partagé ainsi : 10 000 € par l’association Angers musées vivants, au titre du mécénat, 2 000 € par le Fonds régional d’acquisition des musées et 3 000 € pour la Ville. Enfin, le tout premier lampadaire solaire de la ville sera prochainement testé boulevard du doyenné.

Les fouilles archéologiques ont à peine commencé qu’il y a déjà des découvertes. Le Courrier de l’Ouest rapporte, dans son édition du 2 mai, les premières découvertes de l’Institut national des recherches archéologiques préventives qui n’aura pas eu à creuser très longtemps et surtout Les archéologues travaillent depuis deux semaines dans le centre et dans le quartier La Fayette très profondément : à une quarantaine de mètres seulement sous le bitume de la rue d’Alsace. Alors qu’ont-ils trouvé ? un des murs de l’église Saint-Mainboeuf du VIIème siècle ainsi qu’un chevet d’une église du XIIème siècle, ces deux églises étant mentionnées dans des textes médiévaux. A cela s’ajoute une petite dizaine de sépultures médiévales, avec des sarcophages et des tombes en schiste, toutes orientées est-ouest. Il faut également signaler une voie romaine, située entre la place du Ralliement et la rue des Angles, perpendiculaire à la rue d’Alsace, passant donc sous les Galeries Lafayette. Sa particularité est d’être dotée d’un trottoir, ce qui n’est pas toujours le cas selon Elodie Cabot, anthropologue. Lundi, le squelette d’une femme âgée de 30 ans, et datant du IXè ou du Xè siècle a été mis à jour. Ces fouilles ne devraient pas retarder le lancement du chantier car elles sont prévues en amont des travaux. Les fouilles se poursuivront jusqu’à fin août. Ensuite, fini ou pas, le terrain devra être libéré. Enfin, pour répondre à la curiosité des nombreux passants, un panneau d’affichage est en cours de réalisation. Il permettra de suivre mois après mois l’avancée des fouilles. Des visites seront peut-être prochainement organisées.

 

30 avril 2008

Revue de presse hebdomadaire- 30 avril 2008

Deux bilans cette semaine dans vos quotidiens : celui de la Foire d’Angers et celui du contournement nord. On commence par la Foire dont la 79ème édition s’est terminée dimanche soir. Et Christian Groll, le directeur d’Angers Expo Congrès, peut se réjouir. C’est mieux que l’an dernier, L'exposition sur les îles d'Indonésietitre Ouest France dans son édition du 28 avril. Après une baisse de 10% l’an dernier, la Foire a redressée la barre cette année avec plus de 95 000 visiteurs en neuf jours, soit 5% de plus, profitant sans doute des vacances scolaires et du temps plutôt morose, sans oublier l’énorme succès de la journée de la femme. Lorsque que l’on rapporte ce chiffre au nombre d’habitants, la Foire d’Angers tire plutôt mieux son épingle du jeu, explique Le Courrier de l’Ouest, que celles de Nantes et Rennes. Rendez-vous l’année prochaine avec un thème qui, selon Christian Groll, vaudra à lui seul le déplacement.

Second bilan, même s’il est encore un peu tôt, celui du contournement nord d’Angers, et plus particulièrement de ses répercussions sur le trafic des voies sur berges. C’est Le Courrier de l’Ouest qui l’évoque dans son édition du 29 avril. L’ouverture du chaînon manquant de l’A11 produit, grosso modo, les effets attendus. Le quotidien a effectué son propre comptage, sachant que des comptages officiels sont en cours. Lundi Les voies sur berges d'Angersdonc, entre 13h30 et 14h00, sur les 1191 véhicules circulant sur l’A11, dans le sens Paris-Nantes, 655 soit 55% du trafic ont choisis de passer par le centre d’Angers, les 536 autres, soit 45%, poursuivant leur route sur le nouveau tronçon. Il y a en effet des irréductibles qui préfèrent encore passer au pied du château et qui, pour certains, pensent à tort qu’ils ne vont pas payer le contournement, ce qui est faux puisqu’ils dépensent 50 centimes d’euros en plus lors de leur passage au péage de Corzé ou d’Ancenis. Lorsque l’on rentre dans le détail, on se rend compte que les poids lourds, qui représentent près de 10% du trafic, sont plus nombreux à emprunter l’A11 que les voies sur berges. Selon le concessionnaire Cofiroute, le nouveau tronçon devrait culminer à 68 000 véhicules par jour à l’Est, déchargeant ainsi les voies sur berges de 25 000 véhicules.

Une belle initiative , évoqué ce mercredi par Ouest France, qui en raison une grève nationale des imprimeurs n’a pas été publié . Quatre jeunes filles du foyer d’étudiantes des Ursulines d’Angers se préparent à un voyage vers le sud de l’Afrique, entre le 2 et le 28 juillet prochain. Objectifs, nous dit le journal : donner aux enfants du village de Subiaco, en Afrique du Sud, une structure assurant les repas et des activités pendant les vacances. Et aider à la construction d’une maison pour une famille pauvre du Botswana. Alors, depuis octobre, l’équipe travaille sans relâche en organisant des ventes de jus de pommes, de porte-clés ou de bols de riz. Elle prépare aussi un dossier pour récolter des subventions. La ville d’Angers et la Direction départementale Jeunesse et sports (DDJS) ont ainsi accepté de participer. Au-delà de l’aspect solidaire, chacune des quatre étudiantes espère en tirer une expérience de vie hors du commun.

Et on reparle des Accroche-cÅ“urs dans le journal. Ouest France l’évoque sur son site « Angers ma ville ». Le programme de la 10ème édition, Pour le 10e anniversaire des Accroche-coeurs, des « Vents de folie » souffleront sur le centre-ville d'Angers. : Archives Ouest-France ¯ Frédéric Girouqui se tiendra du 11 au 14 septembre prochain, vient d’être dévoilé par la compagnie Jo Bithume. Et pour cette édition anniversaire, sur lequel va souffler un vent de folie, les Angevins vont être mis à contribution. Jo Bithume lance un appel à témoignages pour que les Angevins viennent raconter ce qu’ils ont vécu aux Accroche-coeurs. Photos, vidéos, écrits, dessins : tous les supports sont acceptés pour faire revivre dix ans de fêtes. Les musiciens de l’agglomération sont également appelé à se manifester pour faire partie de l’orchestre éphémère des Accroche-coeurs. Ils étaient 200 l’année dernière, 400 sont espérés cette année. Même chose pour les amateurs de danse puisqu’il y aura un bal éphémère. Enfin, le vent de folie s’empare aussi des magasins. Les rues des Poëlliers et Saint-Laud seront rebaptisées « rue des Embruns ». Artistes peintres, photographes, sculpteurs… Tout le monde pourra participer et proposer des Å“uvres dans les boutiques de ces deux rues commerçantes. Seule contrainte : qu’elles soient touchées par les vents de folie ! Le jardin des vents quelque 200 pots de tournesols tout le long de la montée Saint-Maurice… Renseignements : www.compagniejobithume.com

23 avril 2008

Revue de presse - 24 avril 2008

Le lancement du chantier du tramway fait la une de la presse locale cette semaine. Difficile de passer à côté si vous avez l’habitude de vous rendre en centre-ville ou d’emprunter le réseau de la Cotra. La rue d'Alsace, définitivement fermée à la circulationSi pour beaucoup, ce tramway est nommé désir, pour les commerçants, c’est un tramway qui fait frémir. Le journal Ouest France a justement souhaité savoir comment les commerçants de la rue d’Alsace, une des principales artères commerciales du centre et qui est fermé à la circulation depuis lundi, vivaient le début des travaux. Ils sont en effet inquiets mais aussi résigné, et en même temps, ils n’ont pas le choix. La responsable de la boutique Pimkie attend une baisse de 40 à 50% du chiffre d’affaire. Mais les plus anxieux sont les propriétaires d’enseignes indépendantes car les clients des chaînes retrouveront leurs magasins dans les centres commerciaux périphériques. Chez les indépendants, l’heure est à l’astuce comme dans cette créperie du haut de la rue d’Alsace où le gérant vient d’ajouter un menu ouvrier à sa carte. Aménagement d’horaires et licenciements trottent dans beaucoup de têtes. Face à la morosité ambiante, Jacques Landreau, responsable de la mission tramway, multiplie les initiatives pour soutenir les activités du centre-ville. Au programme : un médiateur recruté spécialement pour répondre aux inquiétudes des commerçants ; des reports de charge et moratoires pour les éventuels soucis financiers ; un partenariat avec l’association des Vitrines d’Angers, pour mener des animations commerciales rue d’Alsace. Quoi qu’il en soit, les commerçants vont devoir prendre leur mal en patience car les travaux sont prévus pour durer deux ans.

 

Un chantier qui commence et un autre qui se termine. Je veux bien sûr parler du contournement nord d’Angers qui ouvre enfin ce jeudi à Echangeur RD10616 heures. Trente ans qu’on l’attendait ! Le Courrier de l’Ouest nous en présente les grandes lignes ce matin. 14 km de tracé, un tunnel long de 1,7 km (le plus grand de l’Ouest et le seul des Pays-de-la-Loire) conçu pour limiter le bruit et la pollution dans la partie la plus urbanisée du tracé, 25 000 véhicules attendues quotidiennement à l’ouest du tronçon, 68 000 à l’est. Et si ce nouveau contournement ressemble fort à un périphérique, le journal rappelle qu’il convient cependant de ne pas s’y tromper : il faudra payer pour l’emprunter, à l’exception des habitants de l’agglo pour qui il sera gratuit. Mais pour les autres, il faudra mettre la main au portefeuille : un trajet Angers-Nantes sera ainsi majoré de 50 centimes d’euros au péage d’Ancenis, celui d’un Paris-Angers, d’un Le Mans-Angers ou d’un Tours-Angers également de 50 centimes mais cette fois au péage de Corzé. Reste le problème du péage de Saint-Jean-de-Linières qui obligera les habitants de l’Ouest d’Angers Loire Métropole à payer pour emprunter le contournement alors qu’il sera gratuit pour le reste de l’agglomération. La mobilisation des élus angevins n’y aura donc rien changé. L’Etat y a opposé une fin de non recevoir, se portant garant de ce tronçon qui aura coûté la bagatelle de 426 millions d’euros à Cofiroute, le concessionnaire.

 

On va parler vélo. C’est le printemps, le beau temps est revenu, c’est le moment de parcourir les routes à bicyclette… Mais justement, une fois à Cyclopédiavélo il y a quelques problèmes qui se posent : savoir où l’on se situe géographiquement, être au fait de l’histoire du patrimoine que l’on vient de croiser, connaître la faune et la flore près desquels vous passez en pédalant… dans le bonheur. Bien sûr il est toujours possible d’emporter une carte routière et un Guide du routard. Mais, il y a mieux : Cyclopedia. Alors, qu’est-ce que cyclopédia ? C’est un bijou de technologie que nous présente le journal Ouest France du 21 avril. C’est un guide multimédia avec GPS, qui permet de découvrir un tiers du tracé de « La Loire à vélo », entre Gennes et Montjean-sur-Loire de façon inédite et interactive. De la taille d’un grand téléphone portable, il se fixe au guidon du vélo. Dès que vous arrivez à un endroit intéressant, une sonnerie vous alerte pour vous informer de la possibilité d’écouter ou de lire des commentaires. Quatre thématiques : le patrimoine naturel, le patrimoine bâti, les activités humaines et l’imaginaire lié au fleuve. Dix appareils sont dispo dans les offices de tourisme de Saumur, Angers, Bouchemaine, Chalonnes-sur-Loire. Il est possible de l’emprunter gratuitement au maximum 48 heures (ce qui vous laisse assez de temps pour parcourir les 65 km du tronçon), avec une caution de 250 €. Dans un second temps, on pourra l’adapter sur un PDA (pour ceux qui ne seraient pas à la pointe de la technologie, je traduis : assistant personnel numérique). Décidemment, on n’arrête pas le progrès !

 

Et pour finir, arrêtons-nous un instant sur la Foire d’ Angers, l’évènement incontournable de cette semaine. Hier, les femmes étaient à Foire d'Angers 2008l’honneur. « Afflux de femmes dans les allées », titre ce matin le Courrier de L’Ouest qui explique que cette journée a remporté un succès énorme, battant sans doute les records des plus beaux dimanches. Mais le journal relate la crise, l’incident de cette journée : il est 15 heures, et là c’est le drame. Le stock de 6000 sacs en toile orange destinés à être offert à toutes les femmes est complètement épuisé. Les femmes, frustrées, s’apprête à faire demi-tour quand un stock de nattes de plages de l’année dernière vient sauver la situation. Ouf, tout va bien la foire peut continuer, même s’il est difficile de se frayer un chemin dans les allées. Exception faite nous dit le quotidien, à la salle de conférence ou deux psychologues de l’AFOCAL présentent un logiciel baptisé « Parents et compétents » devant une seule auditrice. Mais il faut dire que les visiteurs viennent avant tout à la Foire pour ce que le journal appelle « les fondamentaux », autrement dit tous ses objets inutiles qui finissent au fond d’un placard et que vous vendent des camelots aussi convaincants qu’un star académicien vendant des encyclopédies : le coupe-légume miracle, la scie magique, la pince à molette découpe tout ou encore la moustiquaire roulante. La Foire, c’est donc un peu aussi un télé-achat géant. Et il est encore temps d’en profiter, si ce n’est pas déjà fait. La Foire d’Angers se tient jusqu’à dimanche au Parc des Expositions.

17 avril 2008

Revue de presse - 16 avril 2008

Dans l’actualité sociale, cette semaine, l’usine Continental d’Angers qui va fermer le 15 décembre. Une information dévoilée mercredi 16 avril dans le quotidien Ouest France. La date est donc désormais confirmée. L’usine angevine, qui emploie 300 salariés, va définitivement fermer ses ateliers du boulevard Détriché. Retour en arrière : juillet 2006, le groupe allemand vient de racheter l’usine Motorola et s’est Continentalspécialisée dans les matériels de pointe, notamment dans l’électronique embarquée à bord des véhicules. L’unité dégage des bénéfices. Mais pas suffisants, selon la direction, pour s’engager dans des produits de dernière génération, aux marges extrêmement serrées. Le couperet tombe non seulement sur l’usine d’Angers mais aussi sur deux usines américaines du groupe. Ces productions se font désormais dans les pays de l’Est et en Chine. La direction a mis en place un plan de sauvegarde de l’emploi qualifié de « très ambitieux ». Il vise à reclasser la totalité des employés du site. Les cinq premiers licenciements sont intervenus fin décembre. Une deuxième vague aura lieu le 30 avril prochain, avec la suppression de 32 postes. Tous les salariés bénéficieront d’un mois de salaire par année d’ancienneté et de 15 000 € de prime fixe. L’usine, malgré cette fermeture programmée, tourne normalement. Quant à l’activité de production des régulateurs, elle va être reprise par le groupe angevin d’électronique Eolane, ainsi que 60 salariés de Continental. Le groupe rachète également les bâtiments, pour y transférer son usine de la rue Dupetit-Thouars. Une annonce qui ne va pas laisser indifférent le premier magistrat d’Angers et les maires de l’agglo.

Et justement, l’agglo, qu’en attendent les maires ? Question posée par le journal Ouest France à cinq maires le 10 avril dernier, à l’occasion du premier conseil d’Angers Loire Métropole. Et c’est Marc Goua, le maire socialiste de Trélazé, qui ouvre le bal en donnant la priorité au développement du logement avec le schéma de cohérence territoriale et la mise en place de polarité. A Avrillé, Marc Laffineur, le maire logo Angers Loire MétropoleUMP, la priorité c’est le développement économique. On manque de zones industrielles, dit-il, et il faut se dépêcher pour accueillir des entreprises. Et il attend beaucoup de ce que fera l’agglo autour de l’université et de la recherche, notamment dans le domaine du végétal qui représente, selon lui, les emplois de demain. Didier Roisné, le maire socialiste de Beaucouzé, donne lui aussi la priorité au développement économique avec la zone commerciale du Buisson, et les 70 000m² de bâtiments, dont ceux de l’enseigne Alinéa prévus sur sa commune. Philippe Bodard, à Mûrs-Erigné, espère que l’agglo mènera une vraie politique d’aménagement du territoire avec une vraie stratégie pour le pôle Sud de l’agglo. Et surtout que les communes ne soient pas traitées de la même manière mais que l’on ait une présence qui corresponde aux besoins de chacune. Enfin, à Saint-Jean-de-Linières, Jean-Claude Gascoin place le péage de Troussebouc comme dossier prioritaire. Il est encore possible, selon lui, de continuer à faire pression sur Cofiroute.

Direction l’université à présent. Vendredi 11 avril, plus de 600 élèves de première ont confronté leurs idées reçues à la réalité de l’université qui leur ouvrait ses portes en grand. C’était un peu « Bienvenue chez les ch’tis » transposé à la fac ! Et le journal Ouest France y était. Une journée organisée par le Service Universitaire d’Information et d’Orientation, et qui proposait cinq programmes de visites avec passage obligé par l’incontournable bibliothèque universitaire, le resto U, l’espace culturel ou encore le service des sports. Le quotidien était Les lycéens à la découverte de l'université d'Angersprésent à la sortie de la fac de pharmacie, afin de recueillir les premières impressions des futurs étudiants. Quatre élèves de 1ère S du Lycée Saint-Martin expliquent que « les études de médecine et de pharmacie offrent beaucoup plus de débouchés que ce que l’on pensait ». Autre constatation, plus pratique, cette fois, sur la prise de note : « C’est plus dur de prendre des notes et on s’y perd avec tous ces sigles !» Non, non, ce n’était pas Eve Angeli ! Quant à Hélène, du lycée du Sacré-CÅ“ur, elle avait l’image d’un amphi avec beaucoup d’étudiants où chacun se démène comme il peut. Le journal explique que si c’est effectivement le cas en première année de médecine, ça ne l’est pas dans d’autres formations, où le travail en groupe existe. D’autres idées reçues ont volé en éclat, comme en atteste Noémie, lycéenne à Jeanne d’Arc pour qui la fac s’était un peu Ibiza : la fête tous les jours, et le travail quand on a le temps. Elle s’est vite rendu compte qu’il fallait beaucoup travailler et s’investir pour réussir. Mais ces lycéens ont encore un peu de temps devant eux avant d’arpenter à leur tour les couloirs de la fac. Ils devront avant cela obtenir le fameux sésame : leur BAC.

Amphitéa, la grande salle polyvalente d’Angers située au Parc Expo, se refait une beauté. Celle qui accueille des concerts, des salons ou encore la Foire va donc être transformée, c’est ce qu’ont annoncé vos deux quotidiens, Le Courrier de l’Ouest et Ouest France, le 11 avril. Prévu initialement il y a un an, le chantier a du être repoussé à cause de coûts plus élevés et de problème de délais à tenir. Le projet a donc été repensé et reporté à cette année. Il débutera le 15 mai prochain, juste après la fermeture de la Foire et durera huit mois pour La nouvelle façade d'Amphitéapermettre aux très gros salons de se dérouler. Alors qu’est-ce qui va changer ? Côté coulisses, de nouvelles loges et de nouveaux bureaux de production sont prévus. Côté salle, les spectateurs, où qu’ils soient placés, seront tournés face à la scène. Finis donc les deux gradins perpendiculaires. Le confort sera aussi amélioré avec le remplacement des sièges. L’acoustique et l’éclairage vont également être améliorés. Tout l’espace sera modulable pour s’adapter à chaque manifestation ou spectacle. En configuration assise, la salle pourra accueillir 3700 spectateurs et jusqu’à 7 500 personnes (places assises et debout). C’est moins qu’actuellement mais pour un meilleur confort. A l’extérieur, Amphitéa change de physionomie avec une grande façade de verre conçu par l’architecte angevin Frédéric Rolland, qui avait déjà conçu la première version d’Amphitéa il y a 17 ans.

10 avril 2008

Revue de presse - 9 avril 2008

La CFDT apporte son soutien aux étudiants-stagiaires, assistants sociaux pour une rémunération de leurs stages. Une info rapportée ce matin par Ouest France. Rappel des faits : les élèves éducateurs, assistants sociaux ont exprimé leur colère et leur désarroi, en manifestant ces derniers jours, après avoir appris, que dès septembre, ils ne pourraient plus se frotter au terrain. Motif : la nouvelle loi sur l’égalité des chances qui prévoit une gratification pour tous les stages de plus de 3 mois. Csqce : les employeurs ferment leurs portes, prétextant un manque de moyens financiers. Pour Dominique Souriau, secrétaire régionale de la CFDT santé sociaux, « cette décision de ne plus accueillir de stagiaires, met en péril leur formation, la validation de leur diplôme ». Bernard Laisné, représentant de la branche sociale au niveau de la Région, a de son côté fait des calculs : « Un établissement qui accueille cinq stagiaires par an déboursera environ 23 000 €, l’équivalent du coût d’un emploi. » Pour lui, les employeurs doivent se retourner vers leurs financeurs, conseil régional, DDASS, département, protection judiciaire de la jeunesse… « Et ne pas prendre en otage les étudiants. » Dans ce sens, le CFDT vient d’interpeller la Région et d’écrire à tous les députés. À Angers, les syndicalistes rencontreront, jeudi, le conseil général.

 

L’Ecole supérieure d’électronique de l’Ouest (ESEO), située Rue Rabelais, à quelques dizaine de mètres de Radio Campus Angers, va quitter son site historique pour le plateau des Capucins, et ce sans doute début 2011. Une information dévoilée le 2 avril dernier par notre confrère du Courrier de l’Ouest. Un déménagement nécessaire selon les dirigeants de l’ESEO qui souligne que les bâtiments actuels sont devenus trop petits Les locaux de l'ESEO, rue Rabelaiset plus du tout adaptés. Pour le directeur, « il y a un grand décalage entre le prestige de l’école et l’image réelle de nos bâtiments ». C’est donc pour devenir une école moderne et ouverte sur l’avenir que l’ESEO va déménager sur le plateau des Capucins, au nord d’Angers, à côté du contournement autoroutier et à 200 mètres de la ligne A du tramway. Le délai de réalisation est estimé à trois ans, « l’idéal », pour son directeur, étant « d’emménager à la rentrée 2010 », même si le quotidien précise que ce nouvel outil pédagogique ne sera sans doute pas opérationnel avant février 2011. Quant aux locaux actuels, ils devraient être, toujours selon ses dirigeants, repris par l’Université Catholique.

 

Du côté du centre-ville, avec l’ancien cinéma Ariel, boulevard Foch (côté carrefour du Haras). Fermé depuis le 31 décembre 2000, suite à l’ouverture du multiplexe de Saint-Serge, le cinéma attendait désespérément une reconversion. On y avait évoqué un hôtel de grand standing, un complexe de remise en forme et même un laser-game. Il n’en sera rien. Si l’on en croit Le Courrier de l’Ouest, dans son édition du 4 avril, deux des sept salles de l’Ariel vont être prochainement transformées en restaurant. Les salles 6 et 7 ont en effet été cédées l’année dernière par une filiale de Gaumont à une société immobilière parisienne spécialisée dans la restauration asiatique. La surface totalisant 200 m² sur deux niveaux est en cours de transformation mais le nouveau propriétaire tient à préciser qu’il ne s’agira pas forcément d’un restaurant japonais. L’ouverture est espérée avant la fin de l’année. Pour autant, il reste toujours 1200 m² inoccupés qui ne seront pas facile à commercialiser, et ce à cause de plusieurs paramètres : le montant financier des travaux de rénovation et de remise aux normes, un emplacement excentré par rapport à la place du Ralliement et des possibilités de stationnement quasi inexistantes. Pour les spécialistes de l’immobilier, seul un morcellement de l’ensemble est envisageable. La mue de l’Ariel est donc loin d’être terminée.

 

La conscience écologique est en progression dans nos comportements quotidiens, qu’il s’agisse d’achats ou de déplacements. Une conscience qui est cependant parfois difficile à mettre en Å“uvre, notamment par manque d’information. C’est pour cette raison qu’Angers Loire Métropole vient de mettre en ligne un site internet consacré à la consommation responsable à l’échelle de l’agglomération angevine. C’est ce que l’on pouvait lire dans Le Courrier de l’Ouest du 3 avril dernier. « angers.consommer-reponsable.com » est une sorte de super-répertoire électronique, nous dit le journal, sur tout ce qui se fait localement en matière de consommation durable. Le site vous permet d’accéder à près d’un millier de références en matière de commerce équitable, de produits bio labellisés, de démarches éthiques ou encore d’éco-services. Un site qui, selon le quotidien, est assez complet dans les secteurs de l’habitat, des transports et des finances équitables mais qui l’est un peu moins en matière d’alimentation. Pour Gilles Mahet, adjoint au maire en charge de l’environnement, c’est « un outil très concret en faveur du développement durable ». Le journal souligne qu’Angers est la première ville à proposer un pareil outil de communication avec des informations locales. Une manière pour la ville de prouver, à ceux qui en douteraient, qu’Angers est bien la capitale européenne du développement durable.

3 avril 2008

Revue de presse hebdomadaire - 2 avril 2008

De nouvelles licences professionnelles à l’IUT, c’est ce que nous apprend le quotidien Ouest France dans son édition du 29 mars. Le quotidien nous en présente les grandes lignes. La première licence, AITSP (automatisation et informatisation pour la traçabilité des systèmes de production) est dédiée à l’amélioration des produits par un suivi et un contrôle accru dans une chaîne de production. Logo de l'IUT d'Angers La seconde, R2i (réseaux informatiques et industriels) offre une formation dans le domaine des réseaux informatiques, l’administration, la maintenance et la supervision. La troisième, MSA (maintenance des systèmes automatisés) enseigne la maintenance, la qualité et la méthodologie. Effectives dès la rentrée prochaine à l’institut universitaire de technologie d’Angers, les formations répondent à « une forte demande des industriels de la région » avec « un large spectre de débouchés » indiquent les responsables. Les personnes titulaires d’un Bac + 2 scientifique ou technologique sont concernées, ainsi que les salariés d’entreprise, sous condition. Le partenariat de professionnels dans l’enseignement dispensé (plus d’un tiers) explique l’attrait pour ces trois nouveaux cycles comportant six mois de théorie et 16 semaines de stage. Le lycée Colbert de Torcy-Sablé, le lycée Chevrollier d’Angers et l’Istia sont également impliqués dans ces nouveaux enseignements. Inscriptions jusqu’au vendredi 30 mai : Renseignements : iut-angers-cholet.fr Contact : IUT Angers, tél. 02 41 73 52 52

 

Le grand chantier du tram va débuter dans quelques semaines, précisement le 21 avril prochain, c’est ce qu’à dévoilé Le Courrier de l’Ouest lundi dernier. Et il va marquer de manière spectaculaire le centre-ville d’Angers avec la fermeture de la rue d’Alsace, avant les rues de la Roë et Saint-Maurille, en septembre. La place du Ralliement bénéficie d’un sursis puisqu’elle ne sera touchée qu’en janvier 2009, même si les bus n’y circuleront plus dans deux semaines. Des travaux qui inquiètent les commerçants du centre-ville, c’est ce que rapporte Ouest France dans son édition du 31 mars. Morceaux choisis des inquiétudes exprimées durant la réunion d’information organisée par la ville le 28 mars dernier : un commerçant explique qu’« Au Mans, le centre-ville a perdu 40 % de visiteurs pendant les travaux du tramway ». Une info que La place du Ralliement en 2010Jacques Landreau, le Mr Tram de l’agglo, s’empresse de rectifier en expliquant que « ça a pu aller jusqu’à 40 % à certaines périodes. Mais il n’y a eu qu’un dépôt de bilan, que l’on peut attribuer de manière préférentielle aux travaux du tramway. » Mais pour le directeur de la CCI de Maine-et-Loire, « il y a eu beaucoup de pertes de chiffre d’affaires au Mans ». Et même le directeur des Galeries Lafayette, Philippe de Boissieu, s’inquiète : « Nous avons 160 emplois au magasin » explique-t-il, « deux ans de travaux, ce n’est pas rien. C’est même très grave. » Pour les plus pessimistes, c’est bien simple : « Il y aura des morts ». Un commerçant tente de remonter le moral des troupes : « on perd 20 % de chiffre d’affaires pendant deux ans. Mais quand le tramway arrive, on en reprend 25 % à 30 %. » En attendant, les commerçants vont devoir surmonter cette délicate période qui, si tout va bien, devrait durer deux ans.

 

Vers 4 millions d’habitants en Pays de la Loire à l’horizon 2030, c’est ce qu’annonce Ouest France dans son édition du 2 avril. Notre région connaît, en effet, une des plus fortes croissances démographiques de l’Hexagone. Quand la population française progresse de 0,6 % par an, les Pays de la Loire tournent à 0,9 %. La région bénéficie d’un meilleur taux de fécondité, mais aussi d’une importante attractivité, fruit du dynamisme économique. Dans les conditions actuelles, on pourrait passer de 3,4 millions à 4 millions d’habitants en 2030. Soit l’équivalent d’une ville de 25 000 habitants en plus chaque année. C’est ce qui ressort des dernières études de l’Insee.

 

Musik’O'lac, c’est fini ! Une information dévoilée mardi 1er avril dans le Courrier de l’Ouest et, ce n’est pas une mauvaise blague. « Trop grand, trop populaire, trop dangereux aussi, le festival Musik’O'lac n’aura plus lieu » écrit le quotidien. Un évènement qui était gratuit et qui, depuis 5 ans, attirait des milliers de jeunes au Lac de Maine. Mais, de l’aveu même de ses organisateurs, il devenait de plus en plus difficile à organiser et à maîtriser. Le Courrier de l’Ouest rappelle d’ailleurs, à juste titre, que l’an dernier, en marge du festival, un homme s’était noyé Le parc de loisirs du Lac de Mainedans le lac. Le site posait également des problèmes d’accès pour les secours. Une grande réflexion a donc été menée par les organisateurs et la mairie d’Angers. Elle a abouti à une redéfinition de l’évènement, à savoir un festival pour le quartier et pour un public plus largement familial. Le festival n’est donc pas mort. Il s’appellera désormais Démasik, un jeu de mot rappelant sa nouvelle implantation : le Parc Démasis, rue de la Chambre-aux-Deniers, toujours dans le quartier du Lac de Maine, dans un site fermé, encadré et verdoyant. Autre changement important : l’entrée sera payante, soit 2 ou 3€ par personne. Ce nouveau rendez-vous sera inauguré le 7 juin, et se tiendra de 16h à minuit, il pouvait aller jusqu’à trois heures du matin auparavant, mais il s’agit de permettre aux résidants de la zone pavillonnaire dans laquelle le festival a élu domicile de pouvoir dormir en toute tranquillité

28 mars 2008

Revue de presse hebdomadaire - 26 mars

Faire venir des enfants étrangers en France pour leur permettre d’être opérés, telle est la mission de Mécénat Chirurgie cardiaque sur laquelle se sont penchés Ouest France et Le Courrier de l’Ouest. Cette association compte en moyenne 10 000 € de budget (coûts médicaux, avion…) pour un enfant. Elle fonctionne grâce aux dons, et est relayée depuis deux ans à Angers par le cardiologue Vincent Bournazel, qui suit et surveille les enfants pendant leurs séjours. A Angers, ils ont forcément plus de 13 ans, car le centre hospitalier universitaire n’a pas de service de chirurgie cardiaque dédié aux plus petits. Cinq enfants ont été opérés à Angers ces derniers mois. D’autres sont attendus en avril, originaires du Mali, de Guinée et du Sénégal. Et tout cela ne serait pas possible sans les familles d’accueil. Or jusqu’à présent, seules trois familles aidaient cette chaîne de solidarité dans le secteur d’Angers. Comme ce couple de retraités que nous présente Ouest France. Ils reçoivent Alfa, un adolescent guinéen de 15 ans : qui expliquent qu’ils font comme si c’était l’un de leurs enfants. « On l’accompagne à l’hôpital, on le rassure. » Alors forcément, des liens se tissent avec ces enfants qui n’auraient pas pu être soignés dans leur pays d’origine. Les familles d’accueil sont toutes bénévoles. L’association est à la recherche de familles sur Angers. Si vous êtes intéressés pour accueillir un enfant, prenez contact avec le docteur Vincent Bournazel au 02 41 18 18 36.

 

Le viaducLe contournement nord ouvre dimanche, c’est ce qu’a annoncé Le Courrier de l’Ouest ce week-end. Si le ruban de bitume tant attendu ouvre effectivement, c’est uniquement pour les Angevins à pied, à vélo ou à roller. La société concessionnaire Cofiroute offre ainsi une occasion unique au public de venir parcourir en avant-première les 14 km de ce nouveau tracé, et en particulier la fameuse tranchée couverte longue de 1700 m. Ce sera donc dimanche entre 10h et 17h. Alors, là vous vous dîtes sans doute que ça va être un peu ennuyeux de parcourir une autoroute. Rassurez-vous, Cofiroute a pensé à tout et à vous. De nombreuses animations seront ainsi proposées (shows acrobatiques de VTT, démonstrations de sauts et slalom à rollers), et trois points de ravitaillement gratuits en eau, sucre et fruits seront à la disposition des participants, sans oublier une assistance technique pour les cyclistes.

 

La gare de péageMais il y en a qui entendent bien jouer les troubles fêtes : ce sont les élus d’Angers Loire Métropole. Ouest France, dans son édition du 24 mars, explique que ces élus ont décidé de manifester contre le péage de Troussebouc. L’agglomération invite ainsi les maires et leurs adjoints à se ceindre de leur écharpe tricolore, à 10 h 30, et à se retrouver à l’entrée du viaduc de la Maine. Objectifs : obtenir un rendez-vous avec Jean-Louis Borloo, ministre de l’Écologie et de l’Aménagement durable, et renégocier « avec la société Cofiroute et le ministère la suppression de ce péage ». Depuis 1996, de nombreux élus le demandent. L’Agglo a même eu l’intention de racheter ce péage, ce que Cofiroute a toujours refusé. L’une souhaite que les habitants puissent se déplacer facilement et que le trafic des voies sur berge se résorbe. L’autre veut rentabiliser son investissement. Angers Loire Métropole va même jusqu’à proposer aux premiers magistrats de « boycotter » la visite en avant-première, à laquelle certains d’entre eux ont été invités ce jeudi. Hervé de Charrette, député de la circonscription, s’exprime dans les colonnes de Ouest France, ce mercredi. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est remonté ! Selon lui, ce péage est un scandale. « Placer un péage à cet endroit, c’est mettre en péril l’efficacité du contournement lui-même. C’est donc contraire à l’intérêt général. Beaucoup continueront à traverser la ville. Ce sera l’échec du principe de contournement. » Cette action portera-t-elle ses fruits ? Affaire à suivre.

 

Les travaux et les réunions publiques du tramway reprennent cette semaine après la parenthèses des municipales. Et, dans le journal Ouest France daté du 25 mars, on apprend que les travaux du pont, vont bientôt débuter. Réservé aux piétons, vélos et bien sûr au tramway, le pont sera accessible aux véhicules d’urgences en cas de crue ou d’embouteillage par exemple. Ce gros chantier, emblématique du futur tramway, doit débuter le mardi 1er avril. Et il y a plutôt intérêt s’exclame le quotidien, car les travaux de construction devraient durer deux ans. « La construction du pont lui-même va démarrer doucement au début », explique Jacques Landreau, chef de la mission tramway à l’Agglo. Cela va commencer par la préparation des baraques et des accès du chantier, ainsi que par les fondations du pont. Puis, des piles provisoires vont être installées dans la Maine pour que la structure métallique du pont s’y appuie. L’ouvrage va se construire à partir de la berge côté multiplexe. Il avancera au-dessus de l’eau petit à petit (à voir, à partir de l’automne prochain). Du côté du centre-ville, les travaux sont également imminents. Il va d’abord s’agir de dévier ou de rénover les réseaux souterrains (eau, assainissement, gaz, téléphone…) pour faciliter leur entretien une fois que le tramway sera en service. En parallèle, des fouilles archéologiques auront lieu, en particulier rue d’Alsace. Et qu’on se le dise, ce tramway là sera typiquement angevin. Ouest France rapporte ce matin les propos de Jacques Landreau lors de la réunion publique donné hier soir dans le quartier Létenduère-Lafayette. Le monsieur tram explique que c’est un tramway « à l’Angevine ». On ne découpera pas du goudron pour mettre des rails. On en profite pour embellir les façades, les rues. C’est une façon de revitaliser le quartier. » Ce qui étonne même les Japonais qui venus voir le chantier ! » Mise en service prévue mi 2010.

 

 

 

 

20 mars 2008

Revue de presse hebdomadaire - 19 mars 2008

Deux faits divers pour débuter. Tout d’abord, cette fusillade évoquée par Le Courrier de l’Ouest et Ouest France. Des coups de feu ont en effet retentis samedi soir, place Jean XXIII, dans le quartier de La Roseraie. Un homme a ouvert le feu sur deux jeunes avec son fusil de chasse. On ne connait pas encore les raisons de ce geste, les deux jeunes sont hors de danger. Deux personnes ont d’ailleurs été interpellées mardi à la frontière espagnole, indique Ouest France. Ils sont pour le moment considérés comme témoins principaux dans ce dossier. Mais, selon les sources proches du dossier, ils tentaient de gagner l’Algérie pour échapper à la police. Autre dossier : Leid Touka, 27 ans, décédé en septembre dernier dans une rue du quartier Belle-Beille, victime de plusieurs coups de couteaux. Le drame avait provoqué une vive émotion dans le quartier. Deux jeunes Nantais de 20 et 21 ans s’étaient livrés à la police. La justice instruit toujours le dossier, et procédera à une reconstitution des faits dans la matinée du 26 mars. Un moment qui devra permettre de comprendre comment s’est déroulée la bagarre et d’éclaircir les zones d’ombre qui subsistent.

 

Le PACS qui connait un vrai succès en Anjou. C’est ce qu’explique Le Courrier de l’Ouest dans son édition du 15 mars. Mis en place en 1999, le Pacte Civil de Solidarité s’installe dans les mÅ“urs nous dit le journal. Ainsi, rien que pour l’année 2007, ce sont 867 Pacs qui ont été signés dans le Maine-et-Loire dont 569 à Angers. C’est bien simple, entre 2000 et 2007 à Angers, le Pacs a progressé de 418% tandis que le mariage a connu une baisse de 7,7%. Une tendance comparable aux évolutions nationales. Il faut dire que ce pacte apporte des avantages matériels et fiscaux non négligeables. Au premier rang de ceux qui se pacsent, il y a les fonctionnaires et parmi eux les enseignants. Pourquoi ? Pour obtenir un document officialisant une vie commune dans la perspective des mutations. Mais bien sûr, signer un Pacs est bien moins réjouissant que de se marier. Tout se déroule en effet au tribunal de grande instance, avouez qu’il y a plus romantique pour sceller une union. Ce qui n’empêche pas, nous dit le journal, que certains fassent de ce passage devant le greffier une formalité festive.

 

Savez-vous ce qu’est le Taser ? C’est ce pistolet à impulsion électrique utilisé, notamment aux

Etats-Unis. Eh bien, figurez-vous que cinq taser sont en usage depuis le début de l’année en Anjou. Ce sont les 4 pelotons de surveillance et d’intervention de la gendarmerie en Maine-et-Loire qui en sont équipés. Mais, contrairement aux Etats-Unis, ici on ne les utilise pas n’importe comment. C’est Le Courrier de l’Ouest qui a rapporté l’info ce week-end. Ainsi, le taser est jaune et non noir de manière à être immédiatement reconnaissable. Alors le taser, comment ça marche ? Le journal nous donne quelques éléments. En appuyant sur la gâchette, à une dizaine de mètres de distance, deux sondes viennent se planter sur la personne. Le corps humain, essentiellement composé d’eau, est parfaitement conducteur. Au départ du pistolet, la décharge est de 50 000 volts. Le taser n’entraîne pas la mort, il immobilise l’individu à maîtriser en neutralisant ses muscles pendant 5 minutes soit le temps nécessaire pour le menotter. Les utilisateurs doivent suivre une formation de 2 jours pendant laquelle il leur est proposé de tester eux-mêmes le Taser, histoire qu’ils comprennent que ce n’est pas un jouet. 90% d’entre eux acceptent de le tester. Les gendarmes en ont déjà fait usage trois fois en conditions réelles : à 2 reprises contre un chien et une fois contre un homme retranché et armé d’une barre de fer. Chaque utilisation fait l’objet d’un rapport détaillé, sachant que l’appareil enregistre la date et l’heure. Si vous ne saviez pas qu’était le taser, maintenant vous êtes au courant !

 

Connaissez-vous le plus excentrique des candidats aux municipales angevines ? Le Courrier de l’Ouest nous le présente dans son édition du 15 mars. Nous sommes en 1935, Victor Bernier affronte le comte Gautron, candidat sous l’étiquette communiste-conservateur. Il n’y eut jamais candidat plus farfelu que celui-là à la mairie d’Angers nous explique le quotidien. Ses contemporains disaient ainsi de lui qu’il était « le plus populaire et le plus élégant des clochards de la ville ». Habitué des bistrots, il n’était pas du tout comte. Issu d’une famille de confiseur, il revendiquait une vague parenté avec Madeleine Gautron, prieure à Saumur et qui avait inventé le guignolet au XVIIè siècle. L’homme se présente aux élections de 1935 avec un programme pour le moins délirant. Extraits : dans le domaine commercial, « avant chaque repas, anjou-gignolet gratuit et obligatoire » ; dans le domaine sportif « création d’une piscine moderne sous la place du Ralliement » ; pour les propriétaires il déclare « je ne vois aucun inconvénient à ce que vous releviez vos loyers » mais dans le même temps il déclare aux locataires « je ne vois pas non plus d’inconvénients à ce que vous ne les payez pas non plus ». Ca, c’est du programme électoral !! Mais l’homme fut aussi précurseur puisqu’il proposait le droit de vote pour les femmes, qui ne leur sera accordé que 10 ans plus tard, en 1945. Vous l’aurez compris, ce n’est pas lui qui remporta les élections en 1935 mais Victor Bernier. Et « ce clown céleste » comme le qualifie le journal, il mourut dans la misère quelques années plus tard, en 1939.

7 mars 2008

Revue de presse hebdomadaire - 5 mars 2008

On revient sur les municipales et sur l’annonce du soutien de Jean Monnier, ancien maire d’Angers, à Christophe Béchu. Une annonce qui a surpris quand on sait que Jean Monnier n’est pas reconnu pour ses idées de droite. Ouest France, dans son édition du 5 mars, a interrogé Christian Pihet, spécialiste en géographie sociale et politique à l’université d’Angers. Ce dernier assure que les déclarations de l’ancien maire n’influenceront pas les votes. Il explique que Jean Monnier a quitté la vie politique il y a dix ans et qu’en dix ans beaucoup de choses se sont passées. Une partie de l’électorat est arrivée depuis à Angers et ne connaît pas Jean Monnier. Il précise qu’en 1995, il y avait 74 000 électeurs, contre 90 000 en 2008. Des gens sont décédés, partis ou arrivés à l’âge du vote. Donc, selon lui, ça va surtout jouer sur « les vieux électeurs » comme il les nomme. Le fait qu’il soit une figure historique d’Angers ne le sert pas forcement : pour le géographe, c’est à la fois un avantage et un inconvénient. Dans les colonnes de Ouest France, il affirme qu’il n’est « pas sûr que les électeurs prennent en compte le passé. Je crois qu’ils sont sensibles aux préoccupations qui les concernent de près : l’emploi, les transports, mais pas la position d’un ancien maire qui critique ce qui a été fait ». En ce qui concerne la rupture de Jean Monnier avec Jean-Claude Antonini, son successeur, un fils spirituel comme le qualifiait lui-même Jean Monnier il y a encore 3 ans, ce n’est pas une surprise pour Christian Pihet qui explique que « personne n’aime son successeur. Et ce soutien pourrait même, selon lui, se retourner contre Christophe Béchu : il explique que « certains peuvent avoir un sentiment de confusion. Jean Monnier ayant toujours revendiqué son appartenance à la gauche ».

Pas facile de parler des municipales de province quand on est un journaliste parisien. Le 28 février dernier, TF1 et Le Figaro se sont en effet penché sur la campagne municipale qui a connu, pour l’occasion, quelques déformations. C’est ce que rapporte Le Courrier de l’Ouest dans son édition du 1er mars. Commençons par le reportage diffusé par TF1 dans son journal de 20h. Le journaliste commence par présenter Michelle Moreau, centriste, comme étant socialiste. Puis le maire d’Angers se voit attribuer deux mandats alors qu’il n’en a effectué qu’un seul. Dans Ouest France, on apprend aussi que le reportage a provoqué une véritable polémique. Jean-Claude Antonini a en effet vivement réagi à une phrase d’Hervé Carré, ancien membre de la majorité municipale ayant rejoint C. Béchu, le qualifiant de maire « en fin de vie ». Le même Hervé Carré a lui aussi réagi : « J’ai immédiatement appelé le journaliste de TF1 qui reconnaît que la coupe a été très maladroite ». J’ai dit « en fin de vie… politique. Mais ce dernier mot n’a pas été repris.» Il est vrai que c’est déjà mieux même si c’est loin d’être très sympathique. Du côté du Figaro, et comme le souligne le journaliste du Courrier de l’Ouest, l’erreur est davantage anecdotique, mais aussi plutôt drôle. Hervé Carré, en froid avec Jean-Claude Antonini, s’est vu par erreur attribué le prénom de… Jean-Claude ! Comme quoi, on en peut jamais vraiment rompre avec son passé !

Lycéens, c’est le moment de préparer la rentrée. Eh oui, le bac n’est pas encore passé qu’il faut déjà se pencher sur son proche avenir. D’ailleurs, pour les y aider, l’Université d’Angers organise des portes ouvertes, le 8 mars sur les 3 campus d’Angers, et le 15 mars à Cholet et Saumur. Le quotidien Ouest France, dans son édition du 3 mars, s’intéresse au plan « réussir en licence » mis en place par l’université, un dispositif qui vise à diviser par deux le taux d’échec en première année à l’université. Ce plan vient s’ajouter au tutorat déjà existant, et son objectif est, notamment, d’apporter une méthodologie pour apprendre aux nouveaux étudiants à gérer leur nouvelle liberté parfois déstabilisante, c’est ce qu’explique Daniel Martina, président de l’Université. Cet accompagnement s’ajoute à l’orientation active, qui propose notamment des entretiens individuels, qui permet à chaque futur bachelier de préciser son projet estudiantin et professionnel. Ouest France explique que les deux mécanismes d’orientation et de soutien se complètent, et s’additionnent à d’autres mesures induites par le plan licence, comme le rapprochement avec le monde socio-économique, matérialisé par la généralisation des stages en entreprise.

Gastronomie avec le guide Michelin qui vient de dévoiler ses nouveaux chefs étoilés. Le département compte désormais trois restaurants « étoilés » au célèbre guide. Une reconnaissance pour la gastronomie angevine. C’est ce que dévoilent le Courrier de l’Ouest et Ouest France dans leurs éditions du 4 mars. Ainsi, à Angers, le restaurant Le Favre d’Anne, installé dans une maison bourgeoise du XIXème siècle, quai des carmes, face au château obtient sa première étoile. Et c’est grâce à leur cuisine créative que Pascal et Mathilde Favre d’Anne ont obtenu cette première étoile seulement un an et demi après leur ouverture : fenouil façon tatin, prunes et écume d’anis, caille en pastilla, foie gras poêlé et j’en passe et des meilleures. Cela fait dix ans qu’il n’y avait pas eu de restaurant étoilé à Angers. Dans l’agglomération, un autre restaurant s’est vu, pour sa part, confirmer son étoile. Il s’agit du restaurant Les Tonnelles, installé sur l’île de Béhuard, et le chef Gérard Bossé, même s’il fait dans le fin et le précis explique Ouest France, n’en est pas devenu snob pour autant. Son retsaurant se veut avant tout convivial. Un peu plus loin, dans le Haut-Anjou, l’Auberge de la Diligence à Loiré, a également obtenu une étoile au célèbre guide rouge. Sur ces bonnes nouvelles, je vous souhaite un bon appétit.

29 février 2008

Revue de presse hebdomadaire- 27 février 2008

On prend les mêmes et on recommence… ou presque ! Le Courrier de l’Ouest vient en effet de publier un troisième sondage relatif aux élections municipales d’Angers. Mais cette fois-ci le quotidien a fait appel à l’institut CSA et non à Kheolia, dont le dernier sondage avait fait l’objet de réserves de la part de la commission nationale des sondages tant sur le fond que sur la forme. L’institut CSA bénéficie pour sa part d’une véritable légitimité dans ce domaine. Alors que nous révèle ce nouveau sondage, à quelques jours du premier tour. Eh bien que le candidat-maire, Jean-Claude Antonini, est toujours donné gagnant au second tour avec un large écart : 58% contre 42% pour son challenger Christophe Béchu, ce sont donc les mêmes résultats que ceux publiés par Khéolia. Le sondage prend en compte les autres listes, ce qui n’était pas le cas lors du dernier sondage, et relève un plus faible écart au premier tour entre les deux principaux adversaires (Jean-Claude Antonini, 45%, Christophe Béchu, 40%). Mais on rappelle qu’il s’agit ici d’intentions de vote. Jean-Claude Antonini a réagi après la publication du sondage. « C’est plutôt une bonne nouvelle notamment pour mes co-équipiers car cela prouve que la campagne de terrain sert à quelque chose.”Christophe Béchu appelle les Angevins à faire mentir dans les urnes les résultats du sondage”, Il affirme au passage que rien n’est joué car “C’est en ce moment que les Angevins sont en train de faire leur choix ». Quant à Jean-Louis Grégoire, leader de la liste “Angers à gauche” qui obtiendrait 7% des intentions de vote au premier tour, il affirme que sa liste va être l’empêcheur de tourner en rond et de ronronner tranquillement à ces élections.”

Et justement, les municipales, qu’en pensent les Angevins ? C’est ce qu’a voulu savoir Ouest France, dans son édition du 26 février. Le journal s’est rendu dans le quartier Monplaisir, au nord d’Angers, et, autant le dire, l’intérêt n’est pas vraiment au rendez-vous, certains ignorant même presque tout des candidats. Certains jeunes n’iront pas voter comme Mélinda, 23 ans, qui explique au journaliste que sa grand-mère, qui habite ici depuis trente-deux ans, n’a pas vu de changement. Elle ne voit donc pas tellement l’intérêt d’aller voter, et ne se s’intéresse pas beaucoup à ces élections. Alors heureusement, tous ne partagent pas cette vision. Ainsi, les retraités du centre Robert Schuman déclarent en chÅ“ur qu’ils iront tous voter, car c’est un devoir. Mais que sait-on des candidats et de leurs projets ? eh bien pas grand-chose nous dit le journal… Jean-Claude Antonini bénéficie toutefois d’un avantage : il a exercé en tant que médecin pendant de nombreuses années. Il a ainsi d’ores et déjà le vote de quelques anciens patients. Christophe Béchu semble moins populaire, on en entend moins parler explique un riverain. Quand aux autres candidats, ils sont quasiment inconnus, à l’exception de Margaret Pery, tête de liste de « Angers en famille ». Et parmi les préoccupations majeures des habitants figure en premier lieu l’emploi. Le chômage et la fermeture des usines inquiètent bon nombre d’habitants de ce quartier populaire. Beaucoup attendent également du prochain maire qu’il mette l’accent sur l’insertion des jeunes, estimant qu’il faut aller encore plus loin que ce qui a été fait jusqu’à maintenant.

Le 21 février dernier, le journal économique Les Echos a publié un audit sur les 37 villes de plus de 100 000 habitants, dont Angers fait partie. Un audit qui balaye toutes les grandes compétences des villes. Et qui permet de mesurer les « performances » des unes et des autres. Une enquête qui a, en tout cas, donnée le sourire au candidat-maire, Jean-Claude Antonini. Premier point étudié, le revenu moyen par habitant. Il a progressé de 21,9 % à Angers entre 99 et 2004 tandis qu’au Mans, il n’a augmenté que de 14 %. Ce qui va avec la légère baisse du chômage (- 0,4 % entre 2002 et 2006), qui vaut à Angers une « mention spéciale » de la part des Échos pour avoir su rebondir après la fermeture d’ACT, la chute de Thomson. Ca s’accompagne d’un dynamisme économique puisque le nombre d’entreprises a progressé de 10,2 % entre 2003 et 2007 à Angers, autant qu’au Mans mais mieux que Nantes (8,8 %). Sujet polémique : le prix de l’eau. Surprise avec la bonne performance d’Angers, qui se défend très bien puisque Les Échos la classe à la cinquième place des villes les moins chères en vendant le m3 2,45 €. Parmi les sujets qui fâchent : la fiscalité. Alors, autant le dire, la plupart des villes ont vu une hausse de leur fiscalité. Pour ce qui est de la taxe d’habitation, c’est plutôt bien pour notre ville. Les Angevins ont vu leur facture s’alourdir de 57 € quand les Nantais de 142 € entre 2001 et 2007. Même schéma pour la taxe foncière : hausse de 73 € à Angers, de 95 € au Mans et de 99 € à Nantes. Lauriers supplémentaires avec le palmarès de l’hebdo Challenges classant les villes les mieux gérées : Angers a raté le podium d’un rien puisqu’elle arrive en quatrième position, derrière Amiens, Villeurbanne et Toulouse. Le Mans est en 10e position, Nantes en 26e. De quoi ravir Jean-Claude Antonini et André Despagnet, le monsieur finance de la ville.

Et pour terminer, on va parler de Marion Cotillard. Vous le savez, l’actrice a reçu un oscar pour son rôle dans le film « La Môme » mais vous allez me dire, quel rapport avec l’Anjou ? Eh bien, on apprend dans Le Courrier de l’Ouest du 27 février que l’actrice aime le Saumurois. Elle a découvert l’Anjou et Saumur dans le cadre des Journées nationales du Livre et du vin. Sa première venue en Anjou remonte à 2002, elle était alors venu remettre un prix au festival Premiers Plans. Jean-Maurice Belayche, chargé des relations publiques des Caves Bouvay-Ladubay souhaitait l’avoir comme membre du jury des Journées du livre et du vin, il a profite de sa présence pour lui faire découvrir les bords de Loire, dans le Saumurois. Et là, c’est le coup de foudre immédiat. Un coup de foudre qui persiste lorsqu’elle découvre la région et le patrimoine vinicole. Marion Cotillard a aussi des activités politiques à Saumur : alors rassurez-vous, elle ne se présente pas aux élections municipales, mais elle est ministre des pétards, flonflons et cotillons (tout un programme !) du gouvernement de l’Ile des noms pareils, propriété du Pdg des caves Bouvet-Ladubay. Elle a en tout cas tissé de vrais liens avec cette région. Rappelons au passage que les prochaines journées nationales du livre et du vin se dérouleront à Angers et Saumur, les 12 et 13 avril prochain.