Surprenante découverte pour les salariés de l’entreprise Zach System située à Avrillé. Ils ont appris la mise en place d’un plan social via internet. L’info est relayée ce matin par Le Courrier de l’Ouest. En pianotant sur internet, l’un d’entre eux repère une annonce parue sur un site
spécialisé dans l’emploi des cadres. Elle concerne le recrutement d’un nouveau directeur des ressources humaines, l’ancien étant parti fin mars, dont le rôle consisterait, entre autres, à élaborer et gérer un plan de sauvegarde de l’emploi. A peine l’annonce découverte, les salariés demandent immédiatement un comité d’entreprise extraordinaire. Le jour de la réunion, le 29 avril, le directeur général de cette branche du groupe italien est présent. L secrétaire du CE explique pour sa part que les chiffres ne sont pas bons depuis un moment. Le directeur du site précise qu’aucun plan social n’a été décidé mais précise au quotidien qu’une réflexion est en cours en fonction du carnet de commandes. Zach System précise que c’est une faute du cabinet de recrutement qui a diffusé une information sans qu’elle ait été validée par l’entreprise. Une procédure pour troubles et dangers portés à la société devrait être engagée.
Autre titre de l’actu, les OGM. Les villes d’Avrillé, de Thouarcé, de Cholet et de Beaufort-en-Vallée ont été les cibles de militants anti-OGM. A
Avrillé, ils ont changé les 14 panneaux d’entrée de la ville par une pancarte, bordée de noir, vendredi en fin d’après-midi. On pouvait y lire : « OGM-ville, votre député a choisi pour vous… Village contaminé. » Drôle de message, presque inquiétant. C’est ce que rapportent Le Courrier et Ouest France dans leurs éditions du 3 mai. Explication : la loi sur les organismes génétiquement modifiés va être votée, en seconde lecture, par l’Assemblée nationale. Les quatres maires viés sont tous des députés UMP qui, expliquent les militants de Greepeace, semblent prêt à soutenir la loi. Or ils rappellent que 72% des Français y sont opposés Marc Laffineur, qui est médecin, accuse ces militants d’être des « terroristes intellectuels ». « Ma femme a reçu des coups de fil, comme quoi j’intoxiquerais les habitants. J’ai reçu des courriers d’insultes. Le député-maire affirme que la loi n’est ni pour, ni contre et qu’une haute autorité sera chargée de donner les autorisations pour la recherche sur les OGM. »Il estime qu’on ne peut pas se passer de ces recherches, même s’il faut les mener en plein champ. « Si cela permet d’utiliser moins d’herbicide, moins d’insecticide, moins d’eau, c’est une chance ! » Les pancartes ont été enlevées mais les militants ne désarment pas. Ils ont d’autres panneaux et se disent prêt à tenir jusqu’au 13 mai, jour de vote de la loi à l’assemblée nationale.
Mardi dernier avait lieu le tout premier conseil municipal depuis la réélection de Jean-Claude Antonini. Le journal Ouest France, dans son édition du 2 mai, revient sur les principales décisions qui ont été prises. Première d’entre elle : la mise en lumière du château. Cette décision,
que notre confrère qualifie à juste titre d’ « éclairée », a été prise lors d’une séance sans échanges particuliers entre la majorité et l’opposition. En réponse aux réclamations de Christophe Béchu, Jean-Claude Antonini a confirmé que les abords du monument seront aussi concernés et que les élus auront la possibilité de suivre une présentation de diapositives. Le maire en a profité pour expliquer le choix de l’artiste chargé de cette mise en lumière. Il s’agit de Yann Kersalé à qui l’on doit des réalisations réussies à Saint-Nazaire, Bordeaux. L’autre décision importante concerne l’acquisition par la ville d’une pépite d’or trouvée en Anjou. Monique Ramognino, adjointe à la culture explique qu’avec 57,5 g, c’est la plus grosse pépite trouvée en France depuis le XIXe siècle. Il n’était donc pas question de laisser passer cette pièce majeure patrimoniale et historique pour la Ville et son musée de sciences naturelles. Angers s’est porté acquéreur pour la somme de 15 000 €. Le financement sera partagé ainsi : 10 000 € par l’association Angers musées vivants, au titre du mécénat, 2 000 € par le Fonds régional d’acquisition des musées et 3 000 € pour la Ville. Enfin, le tout premier lampadaire solaire de la ville sera prochainement testé boulevard du doyenné.
Les fouilles archéologiques ont à peine commencé qu’il y a déjà des découvertes. Le Courrier de l’Ouest rapporte, dans son édition du 2 mai, les premières découvertes de l’Institut national des recherches archéologiques préventives qui n’aura pas eu à creuser très longtemps et surtout
très profondément : à une quarantaine de mètres seulement sous le bitume de la rue d’Alsace. Alors qu’ont-ils trouvé ? un des murs de l’église Saint-Mainboeuf du VIIème siècle ainsi qu’un chevet d’une église du XIIème siècle, ces deux églises étant mentionnées dans des textes médiévaux. A cela s’ajoute une petite dizaine de sépultures médiévales, avec des sarcophages et des tombes en schiste, toutes orientées est-ouest. Il faut également signaler une voie romaine, située entre la place du Ralliement et la rue des Angles, perpendiculaire à la rue d’Alsace, passant donc sous les Galeries Lafayette. Sa particularité est d’être dotée d’un trottoir, ce qui n’est pas toujours le cas selon Elodie Cabot, anthropologue. Lundi, le squelette d’une femme âgée de 30 ans, et datant du IXè ou du Xè siècle a été mis à jour. Ces fouilles ne devraient pas retarder le lancement du chantier car elles sont prévues en amont des travaux. Les fouilles se poursuivront jusqu’à fin août. Ensuite, fini ou pas, le terrain devra être libéré. Enfin, pour répondre à la curiosité des nombreux passants, un panneau d’affichage est en cours de réalisation. Il permettra de suivre mois après mois l’avancée des fouilles. Des visites seront peut-être prochainement organisées.


titre Ouest France dans son édition du 28 avril. Après une baisse de 10% l’an dernier, la Foire a redressée la barre cette année avec plus de 95 000 visiteurs en neuf jours, soit 5% de plus, profitant sans doute des vacances scolaires et du temps plutôt morose, sans oublier l’énorme succès de la journée de la femme. Lorsque que l’on rapporte ce chiffre au nombre d’habitants, la Foire d’Angers tire plutôt mieux son épingle du jeu, explique Le Courrier de l’Ouest, que celles de Nantes et Rennes. Rendez-vous l’année prochaine avec un thème qui, selon Christian Groll, vaudra à lui seul le déplacement.
donc, entre 13h30 et 14h00, sur les 1191 véhicules circulant sur l’A11, dans le sens Paris-Nantes, 655 soit 55% du trafic ont choisis de passer par le centre d’Angers, les 536 autres, soit 45%, poursuivant leur route sur le nouveau tronçon. Il y a en effet des irréductibles qui préfèrent encore passer au pied du château et qui, pour certains, pensent à tort qu’ils ne vont pas payer le contournement, ce qui est faux puisqu’ils dépensent 50 centimes d’euros en plus lors de leur passage au péage de Corzé ou d’Ancenis. Lorsque l’on rentre dans le détail, on se rend compte que les poids lourds, qui représentent près de 10% du trafic, sont plus nombreux à emprunter l’A11 que les voies sur berges. Selon le concessionnaire Cofiroute, le nouveau tronçon devrait culminer à 68 000 véhicules par jour à l’Est, déchargeant ainsi les voies sur berges de 25 000 véhicules.
filles du foyer d’étudiantes des Ursulines d’Angers se préparent à un voyage vers le sud de l’Afrique, entre le 2 et le 28 juillet prochain. Objectifs, nous dit le journal : donner aux enfants du village de Subiaco, en Afrique du Sud, une structure assurant les repas et des activités pendant les vacances. Et aider à la construction d’une maison pour une famille pauvre du Botswana. Alors, depuis octobre, l’équipe travaille sans relâche en organisant des ventes de jus de pommes, de porte-clés ou de bols de riz. Elle prépare aussi un dossier pour récolter des subventions. La ville d’Angers et la Direction départementale Jeunesse et sports (DDJS) ont ainsi accepté de participer. Au-delà de l’aspect solidaire, chacune des quatre étudiantes espère en tirer une expérience de vie hors du commun.
qui se tiendra du 11 au 14 septembre prochain, vient d’être dévoilé par la compagnie Jo Bithume. Et pour cette édition anniversaire, sur lequel va souffler un vent de folie, les Angevins vont être mis à contribution. Jo Bithume lance un appel à témoignages pour que les Angevins viennent raconter ce qu’ils ont vécu aux Accroche-coeurs. Photos, vidéos, écrits, dessins : tous les supports sont acceptés pour faire revivre dix ans de fêtes. Les musiciens de l’agglomération sont également appelé à se manifester pour faire partie de l’orchestre éphémère des Accroche-coeurs. Ils étaient 200 l’année dernière, 400 sont espérés cette année. Même chose pour les amateurs de danse puisqu’il y aura un bal éphémère. Enfin, le vent de folie s’empare aussi des magasins. Les rues des Poëlliers et Saint-Laud seront rebaptisées « rue des Embruns ». Artistes peintres, photographes, sculpteurs… Tout le monde pourra participer et proposer des Å“uvres dans les boutiques de ces deux rues commerçantes. Seule contrainte : qu’elles soient touchées par les vents de folie ! Le jardin des vents quelque 200 pots de tournesols tout le long de la montée Saint-Maurice… Renseignements : www.compagniejobithume.com
Si pour beaucoup, ce tramway est nommé désir, pour les commerçants, c’est un tramway qui fait frémir. Le journal Ouest France a justement souhaité savoir comment les commerçants de la rue d’Alsace, une des principales artères commerciales du centre et qui est fermé à la circulation depuis lundi, vivaient le début des travaux. Ils sont en effet inquiets mais aussi résigné, et en même temps, ils n’ont pas le choix. La responsable de la boutique Pimkie attend une baisse de 40 à 50% du chiffre d’affaire. Mais les plus anxieux sont les propriétaires d’enseignes indépendantes car les clients des chaînes retrouveront leurs magasins dans les centres commerciaux périphériques. Chez les indépendants, l’heure est à l’astuce comme dans cette créperie du haut de la rue d’Alsace où le gérant vient d’ajouter un menu ouvrier à sa carte. Aménagement d’horaires et licenciements trottent dans beaucoup de têtes. Face à la morosité ambiante, Jacques Landreau, responsable de la mission tramway, multiplie les initiatives pour soutenir les activités du centre-ville. Au programme : un médiateur recruté spécialement pour répondre aux inquiétudes des commerçants ; des reports de charge et moratoires pour les éventuels soucis financiers ; un partenariat avec l’association des Vitrines d’Angers, pour mener des animations commerciales rue d’Alsace. Quoi qu’il en soit, les commerçants vont devoir prendre leur mal en patience car les travaux sont prévus pour durer deux ans.
16 heures. Trente ans qu’on l’attendait ! Le Courrier de l’Ouest nous en présente les grandes lignes ce matin. 14 km de tracé, un tunnel long de 1,7 km (le plus grand de l’Ouest et le seul des Pays-de-la-Loire) conçu pour limiter le bruit et la pollution dans la partie la plus urbanisée du tracé, 25 000 véhicules attendues quotidiennement à l’ouest du tronçon, 68 000 à l’est. Et si ce nouveau contournement ressemble fort à un périphérique, le journal rappelle qu’il convient cependant de ne pas s’y tromper : il faudra payer pour l’emprunter, à l’exception des habitants de l’agglo pour qui il sera gratuit. Mais pour les autres, il faudra mettre la main au portefeuille : un trajet Angers-Nantes sera ainsi majoré de 50 centimes d’euros au péage d’Ancenis, celui d’un Paris-Angers, d’un Le Mans-Angers ou d’un Tours-Angers également de 50 centimes mais cette fois au péage de Corzé. Reste le problème du péage de Saint-Jean-de-Linières qui obligera les habitants de l’Ouest d’Angers Loire Métropole à payer pour emprunter le contournement alors qu’il sera gratuit pour le reste de l’agglomération. La mobilisation des élus angevins n’y aura donc rien changé. L’Etat y a opposé une fin de non recevoir, se portant garant de ce tronçon qui aura coûté la bagatelle de 426 millions d’euros à Cofiroute, le concessionnaire.
vélo il y a quelques problèmes qui se posent : savoir où l’on se situe géographiquement, être au fait de l’histoire du patrimoine que l’on vient de croiser, connaître la faune et la flore près desquels vous passez en pédalant… dans le bonheur. Bien sûr il est toujours possible d’emporter une carte routière et un Guide du routard. Mais, il y a mieux : Cyclopedia. Alors, qu’est-ce que cyclopédia ? C’est un bijou de technologie que nous présente le journal Ouest France du 21 avril. C’est un guide multimédia avec GPS, qui permet de découvrir un tiers du tracé de « La Loire à vélo », entre Gennes et Montjean-sur-Loire de façon inédite et interactive. De la taille d’un grand téléphone portable, il se fixe au guidon du vélo. Dès que vous arrivez à un endroit intéressant, une sonnerie vous alerte pour vous informer de la possibilité d’écouter ou de lire des commentaires. Quatre thématiques : le patrimoine naturel, le patrimoine bâti, les activités humaines et l’imaginaire lié au fleuve. Dix appareils sont dispo dans les offices de tourisme de Saumur, Angers, Bouchemaine, Chalonnes-sur-Loire. Il est possible de l’emprunter gratuitement au maximum 48 heures (ce qui vous laisse assez de temps pour parcourir les 65 km du tronçon), avec une caution de 250 €. Dans un second temps, on pourra l’adapter sur un PDA (pour ceux qui ne seraient pas à la pointe de la technologie, je traduis : assistant personnel numérique). Décidemment, on n’arrête pas le progrès !
l’honneur. « Afflux de femmes dans les allées », titre ce matin le Courrier de L’Ouest qui explique que cette journée a remporté un succès énorme, battant sans doute les records des plus beaux dimanches. Mais le journal relate la crise, l’incident de cette journée : il est 15 heures, et là c’est le drame. Le stock de 6000 sacs en toile orange destinés à être offert à toutes les femmes est complètement épuisé. Les femmes, frustrées, s’apprête à faire demi-tour quand un stock de nattes de plages de l’année dernière vient sauver la situation. Ouf, tout va bien la foire peut continuer, même s’il est difficile de se frayer un chemin dans les allées. Exception faite nous dit le quotidien, à la salle de conférence ou deux psychologues de l’AFOCAL présentent un logiciel baptisé « Parents et compétents » devant une seule auditrice. Mais il faut dire que les visiteurs viennent avant tout à la Foire pour ce que le journal appelle « les fondamentaux », autrement dit tous ses objets inutiles qui finissent au fond d’un placard et que vous vendent des camelots aussi convaincants qu’un star académicien vendant des encyclopédies : le coupe-légume miracle, la scie magique, la pince à molette découpe tout ou encore la moustiquaire roulante. La Foire, c’est donc un peu aussi un télé-achat géant. Et il est encore temps d’en profiter, si ce n’est pas déjà fait. La Foire d’Angers se tient jusqu’à dimanche au Parc des Expositions.
spécialisée dans les matériels de pointe, notamment dans l’électronique embarquée à bord des véhicules. L’unité dégage des bénéfices. Mais pas suffisants, selon la direction, pour s’engager dans des produits de dernière génération, aux marges extrêmement serrées. Le couperet tombe non seulement sur l’usine d’Angers mais aussi sur deux usines américaines du groupe. Ces productions se font désormais dans les pays de l’Est et en Chine. La direction a mis en place un plan de sauvegarde de l’emploi qualifié de « très ambitieux ». Il vise à reclasser la totalité des employés du site. Les cinq premiers licenciements sont intervenus fin décembre. Une deuxième vague aura lieu le 30 avril prochain, avec la suppression de 32 postes. Tous les salariés bénéficieront d’un mois de salaire par année d’ancienneté et de 15 000 € de prime fixe. L’usine, malgré cette fermeture programmée, tourne normalement. Quant à l’activité de production des régulateurs, elle va être reprise par le groupe angevin d’électronique Eolane, ainsi que 60 salariés de Continental. Le groupe rachète également les bâtiments, pour y transférer son usine de la rue Dupetit-Thouars. Une annonce qui ne va pas laisser indifférent le premier magistrat d’Angers et les maires de l’agglo.
UMP, la priorité c’est le développement économique. On manque de zones industrielles, dit-il, et il faut se dépêcher pour accueillir des entreprises. Et il attend beaucoup de ce que fera l’agglo autour de l’université et de la recherche, notamment dans le domaine du végétal qui représente, selon lui, les emplois de demain. Didier Roisné, le maire socialiste de Beaucouzé, donne lui aussi la priorité au développement économique avec la zone commerciale du Buisson, et les 70 000m² de bâtiments, dont ceux de l’enseigne Alinéa prévus sur sa commune. Philippe Bodard, à Mûrs-Erigné, espère que l’agglo mènera une vraie politique d’aménagement du territoire avec une vraie stratégie pour le pôle Sud de l’agglo. Et surtout que les communes ne soient pas traitées de la même manière mais que l’on ait une présence qui corresponde aux besoins de chacune. Enfin, à Saint-Jean-de-Linières, Jean-Claude Gascoin place le péage de Troussebouc comme dossier prioritaire. Il est encore possible, selon lui, de continuer à faire pression sur Cofiroute.

qui prévoit une gratification pour tous les stages de plus de 3 mois. Csqce : les employeurs ferment leurs portes, prétextant un manque de moyens financiers. Pour Dominique Souriau, secrétaire régionale de la CFDT santé sociaux, « cette décision de ne plus accueillir de stagiaires, met en péril leur formation, la validation de leur diplôme ». Bernard Laisné, représentant de la branche sociale au niveau de la Région, a de son côté fait des calculs : « Un établissement qui accueille cinq stagiaires par an déboursera environ 23 000 €, l’équivalent du coût d’un emploi. » Pour lui, les employeurs doivent se retourner vers leurs financeurs, conseil régional, DDASS, département, protection judiciaire de la jeunesse… « Et ne pas prendre en otage les étudiants. » Dans ce sens, le CFDT vient d’interpeller la Région et d’écrire à tous les députés. À Angers, les syndicalistes rencontreront, jeudi, le conseil général.
et plus du tout adaptés. Pour le directeur, « il y a un grand décalage entre le prestige de l’école et l’image réelle de nos bâtiments ». C’est donc pour devenir une école moderne et ouverte sur l’avenir que l’ESEO va déménager sur le plateau des Capucins, au nord d’Angers, à côté du contournement autoroutier et à 200 mètres de la ligne A du tramway. Le délai de réalisation est estimé à trois ans, « l’idéal », pour son directeur, étant « d’emménager à la rentrée 2010 », même si le quotidien précise que ce nouvel outil pédagogique ne sera sans doute pas opérationnel avant février 2011. Quant aux locaux actuels, ils devraient être, toujours selon ses dirigeants, repris par l’Université Catholique.
Jacques Landreau, le Mr Tram de l’agglo, s’empresse de rectifier en expliquant que « ça a pu aller jusqu’à 40 % à certaines périodes. Mais il n’y a eu qu’un dépôt de bilan, que l’on peut attribuer de manière préférentielle aux travaux du tramway. » Mais pour le directeur de la CCI de Maine-et-Loire, « il y a eu beaucoup de pertes de chiffre d’affaires au Mans ». Et même le directeur des Galeries Lafayette, Philippe de Boissieu, s’inquiète : « Nous avons 160 emplois au magasin » explique-t-il, « deux ans de travaux, ce n’est pas rien. C’est même très grave. » Pour les plus pessimistes, c’est bien simple : « Il y aura des morts ». Un commerçant tente de remonter le moral des troupes : « on perd 20 % de chiffre d’affaires pendant deux ans. Mais quand le tramway arrive, on en reprend 25 % à 30 %. » En attendant, les commerçants vont devoir surmonter cette délicate période qui, si tout va bien, devrait durer deux ans.
dans le lac. Le site posait également des problèmes d’accès pour les secours. Une grande réflexion a donc été menée par les organisateurs et la mairie d’Angers. Elle a abouti à une redéfinition de l’évènement, à savoir un festival pour le quartier et pour un public plus largement familial. Le festival n’est donc pas mort. Il s’appellera désormais Démasik, un jeu de mot rappelant sa nouvelle implantation : le Parc Démasis, rue de la Chambre-aux-Deniers, toujours dans le quartier du Lac de Maine, dans un site fermé, encadré et verdoyant. Autre changement important : l’entrée sera payante, soit 2 ou 3€ par personne. Ce nouveau rendez-vous sera inauguré le 7 juin, et se tiendra de 16h à minuit, il pouvait aller jusqu’à trois heures du matin auparavant, mais il s’agit de permettre aux résidants de la zone pavillonnaire dans laquelle le festival a élu domicile de pouvoir dormir en toute tranquillité
Et tout cela ne serait pas possible sans les familles d’accueil. Or jusqu’à présent, seules trois familles aidaient cette chaîne de solidarité dans le secteur d’Angers. Comme ce couple de retraités que nous présente Ouest France. Ils reçoivent Alfa, un adolescent guinéen de 15 ans : qui expliquent qu’ils font comme si c’était l’un de leurs enfants. « On l’accompagne à l’hôpital, on le rassure. » Alors forcément, des liens se tissent avec ces enfants qui n’auraient pas pu être soignés dans leur pays d’origine. Les familles d’accueil sont toutes bénévoles. L’association est à la recherche de familles sur Angers. Si vous êtes intéressés pour accueillir un enfant, prenez contact avec le docteur Vincent Bournazel au 02 41 18 18 36.
Le contournement nord ouvre dimanche, c’est ce qu’a annoncé Le Courrier de l’Ouest ce week-end. Si le ruban de bitume tant attendu ouvre effectivement, c’est uniquement pour les Angevins à pied, à vélo ou à roller. La société concessionnaire Cofiroute offre ainsi une occasion unique au public de venir parcourir en avant-première les 14 km de ce nouveau tracé, et en particulier la fameuse tranchée couverte longue de 1700 m. Ce sera donc dimanche entre 10h et 17h. Alors, là vous vous dîtes sans doute que ça va être un peu ennuyeux de parcourir une autoroute. Rassurez-vous, Cofiroute a pensé à tout et à vous. De nombreuses animations seront ainsi proposées (shows acrobatiques de VTT, démonstrations de sauts et slalom à rollers), et trois points de ravitaillement gratuits en eau, sucre et fruits seront à la disposition des participants, sans oublier une assistance technique pour les cyclistes.
Mais il y en a qui entendent bien jouer les troubles fêtes : ce sont les élus d’Angers Loire Métropole. Ouest France, dans son édition du 24 mars, explique que ces élus ont décidé de manifester contre le péage de Troussebouc. L’agglomération invite ainsi les maires et leurs adjoints à se ceindre de leur écharpe tricolore, à 10 h 30, et à se retrouver à l’entrée du viaduc de la Maine. Objectifs : obtenir un rendez-vous avec Jean-Louis Borloo, ministre de l’Écologie et de l’Aménagement durable, et renégocier « avec la société Cofiroute et le ministère la suppression de ce péage ». Depuis 1996, de nombreux élus le demandent. L’Agglo a même eu l’intention de racheter ce péage, ce que Cofiroute a toujours refusé. L’une souhaite que les habitants puissent se déplacer facilement et que le trafic des voies sur berge se résorbe. L’autre veut rentabiliser son investissement. Angers Loire Métropole va même jusqu’à proposer aux premiers magistrats de « boycotter » la visite en avant-première, à laquelle certains d’entre eux ont été invités ce jeudi. Hervé de Charrette, député de la circonscription, s’exprime dans les colonnes de Ouest France, ce mercredi. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est remonté ! Selon lui, ce péage est un scandale. « Placer un péage à cet endroit, c’est mettre en péril l’efficacité du contournement lui-même. C’est donc contraire à l’intérêt général. Beaucoup continueront à traverser la ville. Ce sera l’échec du principe de contournement. » Cette action portera-t-elle ses fruits ? Affaire à suivre.
Les travaux et les réunions publiques du tramway reprennent cette semaine après la parenthèses des municipales. Et, dans le journal Ouest France daté du 25 mars, on apprend que les travaux du pont, vont bientôt débuter. Réservé aux piétons, vélos et bien sûr au tramway, le pont sera accessible aux véhicules d’urgences en cas de crue ou d’embouteillage par exemple. Ce gros chantier, emblématique du futur tramway, doit débuter le mardi 1er avril. Et il y a plutôt intérêt s’exclame le quotidien, car les travaux de construction devraient durer deux ans. « La construction du pont lui-même va démarrer doucement au début », explique Jacques Landreau, chef de la mission tramway à l’Agglo. Cela va commencer par la préparation des baraques et des accès du chantier, ainsi que par les fondations du pont. Puis, des piles provisoires vont être installées dans la Maine pour que la structure métallique du pont s’y appuie. L’ouvrage va se construire à partir de la berge côté multiplexe. Il avancera au-dessus de l’eau petit à petit (à voir, à partir de l’automne prochain). Du côté du centre-ville, les travaux sont également imminents. Il va d’abord s’agir de dévier ou de rénover les réseaux souterrains (eau, assainissement, gaz, téléphone…) pour faciliter leur entretien une fois que le tramway sera en service. En parallèle, des fouilles archéologiques auront lieu, en particulier rue d’Alsace. Et qu’on se le dise, ce tramway là sera typiquement angevin. Ouest France rapporte ce matin les propos de Jacques Landreau lors de la réunion publique donné hier soir dans le quartier Létenduère-Lafayette. Le monsieur tram explique que c’est un tramway « à l’Angevine ». On ne découpera pas du goudron pour mettre des rails. On en profite pour embellir les façades, les rues. C’est une façon de revitaliser le quartier. » Ce qui étonne même les Japonais qui venus voir le chantier ! » Mise en service prévue mi 2010.
Savez-vous ce qu’est le Taser ? C’est ce pistolet à impulsion électrique utilisé, notamment aux
Lycéens, c’est le moment de préparer la rentrée. Eh oui, le bac n’est pas encore passé qu’il faut déjà se pencher sur son proche avenir. D’ailleurs, pour les y aider, l’Université d’Angers organise des portes ouvertes, le 8 mars sur les 3 campus d’Angers, et le 15 mars à Cholet et Saumur. Le quotidien Ouest France, dans son édition du 3 mars, s’intéresse au plan « réussir en licence » mis en place par l’université, un dispositif qui vise à diviser par deux le taux d’échec en première année à l’université. Ce plan vient s’ajouter au tutorat déjà existant, et son objectif est, notamment, d’apporter une méthodologie pour apprendre aux nouveaux étudiants à gérer leur nouvelle liberté parfois déstabilisante, c’est ce qu’explique Daniel Martina, président de l’Université. Cet accompagnement s’ajoute à l’orientation active, qui propose notamment des entretiens individuels, qui permet à chaque futur bachelier de préciser son projet estudiantin et professionnel. Ouest France explique que les deux mécanismes d’orientation et de soutien se complètent, et s’additionnent à d’autres mesures induites par le plan licence, comme le rapprochement avec le monde socio-économique, matérialisé par la généralisation des stages en entreprise.
Gastronomie avec le guide Michelin qui vient de dévoiler ses nouveaux chefs étoilés. Le département compte désormais trois restaurants « étoilés » au célèbre guide. Une reconnaissance pour la gastronomie angevine. C’est ce que dévoilent le Courrier de l’Ouest et Ouest France dans leurs éditions du 4 mars. Ainsi, à Angers, le restaurant Le Favre d’Anne, installé dans une maison bourgeoise du XIXème siècle, quai des carmes, face au château obtient sa première étoile. Et c’est grâce à leur cuisine créative que Pascal et Mathilde Favre d’Anne ont obtenu cette première étoile seulement un an et demi après leur ouverture : fenouil façon tatin, prunes et écume d’anis, caille en pastilla, foie gras poêlé et j’en passe et des meilleures. Cela fait dix ans qu’il n’y avait pas eu de restaurant étoilé à Angers. Dans l’agglomération, un autre restaurant s’est vu, pour sa part, confirmer son étoile. Il s’agit du restaurant Les Tonnelles, installé sur l’île de Béhuard, et le chef Gérard Bossé, même s’il fait dans le fin et le précis explique Ouest France, n’en est pas devenu snob pour autant. Son retsaurant se veut avant tout convivial. Un peu plus loin, dans le Haut-Anjou, l’Auberge de la Diligence à Loiré, a également obtenu une étoile au célèbre guide rouge. Sur ces bonnes nouvelles, je vous souhaite un bon appétit.
Mais on rappelle qu’il s’agit ici d’intentions de vote. Jean-Claude Antonini a réagi après la publication du sondage. « C’est plutôt une bonne nouvelle notamment pour mes co-équipiers car cela prouve que la campagne de terrain sert à quelque chose.”Christophe Béchu appelle les Angevins à faire mentir dans les urnes les résultats du sondage”, Il affirme au passage que rien n’est joué car “C’est en ce moment que les Angevins sont en train de faire leur choix ». Quant à Jean-Louis Grégoire, leader de la liste “Angers à gauche” qui obtiendrait 7% des intentions de vote au premier tour, il affirme que sa liste va être l’empêcheur de tourner en rond et de ronronner tranquillement à ces élections.”
Et pour terminer, on va parler de Marion Cotillard. Vous le savez, l’actrice a reçu un oscar pour son rôle dans le film « La Môme » mais vous allez me dire, quel rapport avec l’Anjou ? Eh bien, on apprend dans Le Courrier de l’Ouest du 27 février que l’actrice aime le Saumurois. Elle a découvert l’Anjou et Saumur dans le cadre des Journées nationales du Livre et du vin. Sa première venue en Anjou remonte à 2002, elle était alors venu remettre un prix au festival Premiers Plans. Jean-Maurice Belayche, chargé des relations publiques des Caves Bouvay-Ladubay souhaitait l’avoir comme membre du jury des Journées du livre et du vin, il a profite de sa présence pour lui faire découvrir les bords de Loire, dans le Saumurois. Et là , c’est le coup de foudre immédiat. Un coup de foudre qui persiste lorsqu’elle découvre la région et le patrimoine vinicole. Marion Cotillard a aussi des activités politiques à Saumur : alors rassurez-vous, elle ne se présente pas aux élections municipales, mais elle est ministre des pétards, flonflons et cotillons (tout un programme !) du gouvernement de l’Ile des noms pareils, propriété du Pdg des caves Bouvet-Ladubay. Elle a en tout cas tissé de vrais liens avec cette région. Rappelons au passage que les prochaines journées nationales du livre et du vin se dérouleront à Angers et Saumur, les 12 et 13 avril prochain.