« L’ETAS fermera, le complexe de pistes restera ». Le titre choisi par Le Courrier de l’Ouest, dans son édition du 21 juin, résume à lui seul la
situation de l’établissement technique d’Angers, installé à Montreuil-Juigné. Le livre blanc de la défense n’a pas encore dévoilé ses conclusions mais on sait déjà que le personnel de l’ETAS est condamné. Il est désormais acquis que les pistes et la chambre climatique resteront. Mais l’incertitude demeure sur l’avenir des 360 civils et des 60 militaires qui travaillent sur le site. Le directeur de l’ETAS se veut rassurant en affirmant que tout le monde aura une offre de poste qu’il sera libre d’accepter ou de refuser. Mais pour beaucoup, pas question de quitter l’agglomération angevine. Du côté des syndicats, on est furieux d’avoir fait l’objet d’une récupération politique, notamment de la part de Marc Laffineur, député-maire d’Avrillé, qui affirmait encore il y a quelques jours dans Le Courrier que la réforme de l’armée serait moins douloureuse que prévue pour l’ETAS.
Le journal Ouest France revient sur la mobilisation autour du petit Joris, un garçon de 11 ans d’origine ivoirienne, qui se retrouve sans parents et qui vient d’être placé dans un centre d’accueil du Maine-et-Loire. Sa mère s’était donné la mort il y a deux ans et aujourd’hui, c’est son père qui a été expulsé vers la Côte-d’Ivoire. Aboubakar, a commis plusieurs délits il y a quelques années. Il a été condamné et a purgé ses peines. Et depuis la disparition de la mère, il s’occupait de l’enfant et travaillait dans une entreprise locale. Et pourtant, il vient de faire l’objet d’une reconduite à la frontière. Pour la préfecture du Maine-et-Loire, le père « a été condamné, pour des faits graves, par deux fois, à une interdiction du territoire français en 2001 et 2006. C’est dans un souci de protection de l’enfant, dont il a reconnu la paternité contre l’avis de sa mère, que la reconduite à la frontière a été décidée. » La préfecture précise qu’aujourd’hui, Jorice est « parfaitement pris en charge » dans un centre d’accueil spécialisé du département. Pour RESF, qui souligne que  le père et l’enfant étaient suivis dans les services sociaux français, on préfère y voir une application « inhumaine » de la loi française.
Le Maine-et-Loire a désormais son école de formation des pompiers. Elle a été inaugurée samedi. C’est le Courrier de l’Ouest qui nous la
présente dans son édition du 23 juin. L’Ecole départementale d’incendie et de secours est installée dans le nord de l’agglomération, à Feneu. Et comme le souligne le quotidien, les 3000 sapeurs-pompiers du département disposent désormais d’un outil moderne qui fait bien des envieux. On y trouve notamment une tour d’exercice de 15m de haut avec trois niveaux, un véritable centre de secours avec véhicules et salles de débriefing, une maison à feu sur 220m² et trois niveaux là encore, 500m² d’espace d’enseignements. Et la liste est loin d’être exhaustive. L’investissement s’élève à un peu moins de 5 millions d’euros. Ce lieu ultra moderne pourra aussi être loué aux départements limitrophes qui n’en sont pas dotés. Et on peut penser qu’ils seront nombreux à être intéressé quand on sait que seule une petite douzaine de département disposent d’un tel outil.
Les soldes d’été, c’est parti ! Depuis 8 heures ce matin, les amateurs de bonnes affaires ont rendez-vous dans les boutiques du centre-ville
d’Angers. Vous avez huit semaines pour en profiter, le 5 août, ce sera fini. Le Courrier de l’Ouest est allé à la rencontre des commerçants angevins qui attendent beaucoup de ces soldes pour écouler leurs stocks. Il faut dire que jusqu’à présent, les circonstances ne leur ont pas été favorables. La météo maussade conjuguée à la baisse du pouvoir d’achat n’a pas incité les Angevins à venir faire les boutiques. Alors, cette session estivale des soldes va attaquer très forte comme le précise la gérante d’un magasin de chaussures à notre confrère. Attendez-vous à de fortes réductions dès les premiers jours, jusqu’à 60 voir 70%. A noter qu’il s’agit de la dernière édition des soldes sous cette forme : par la suite, les commerçants pourront organiser librement 2 semaines de soldes en plus des soldes d’hiver et d’été.
L’hebdomadaire L’Express a publié la semaine dernière son palmarès des départements où l’on vit le mieux. C’est la Haute-Garonne qui monte sur la plus haute marche du podium. Dans ce classement, le Maine-et-Loire fait mieux que tirer son épingle du jeu puisqu’il se classe au 7ème rang, devant la Vendée (10ème), la Loire-Atlantique (11ème), et loin devant la Mayenne et la Sarthe, respectivement 35ème et 46ème du classement de l’Express. Parmi les 40 indicateurs retenus pour établir le classement, on peut citer l’emploi, le logement, la sécurité la santé et la culture. A lire dans l’Express du 19 juin.
Le journal Ouest France consacre un article à Radio Campus Angers, dans son édition du 17 juin. Et ce n’est pas un hasard, puisque cela fait
un an que la station propose ses programmes sur le 103FM. Mais la radio a déjà cinq années d’existence derrière elle comme le rappelle le quotidien. Elle a été créée en septembre 2003, et à émis ses programmes dès 2004 sur le net avant d’arriver en FM en juin 2007. Et elle a bien grandit depuis toutes ces années, passant d’une soixantaine de bénévoles à sa création à plus d’une centaine aujourd’hui. Radio Campus Angers en qq chiffres, ce sont 70 animateurs, 3 sounds designers, 10 journalistes, 8 programmateurs et 15 personnes dans l’équipe de direction. C’est aussi entre 2 et 4 heures d’infos par jour, 33% de chanson française et 70% de titres de moins d’un an. L’unique radio des étudiants angevins entend accentuer son rôle de média de proximité dans les années qui viennent en se plaçant au cÅ“ur de la vie étudiante et de la vie associative mais aussi au cÅ“ur de l’info locale.



depuis la semaine dernière a été interpellé. L’information est rapportée ce matin par vos deux quotidiens, Le Courrier de l’Ouest et Ouest France. Petit rappel des faits : Mardi 10 juin, une valise, contenant le tronc d’une femme, avait été retrouvée au bord de Sèvre, au sud de l’agglomération nantaise. Ce matin-là , un homme avait été aperçu par plusieurs personnes, traînant une valise à roulettes. Les descriptions ont permis d’établir un portrait-robot, jugé très fiable par les enquêteurs. Vendredi, la tête et les jambes de la victime étaient découverts dans une seconde valise, au nord de la ville, sur les bords de l’Erdre. Mais son identité restait un mystère. Elle ne l’ait plus désormais grâce à la découverte d’empreintes dentaires récentes. La victime serait une femme d’environ 60 ans, de forte corpulence, ancienne institutrice et mère d’une fille d’une vingtaine d’années. Un de ses proches correspondant au portrait-robot a été interpellé dans le centre de Nantes et placé en garde à vue.
et singulièrement depuis la mise en place du système LMD, Licence Master Doctorat. L’offre de formation de l’Université d’Angers est très dense avec 18 mentions de licence, 43 licences professionnelles, 25 mentions de masters et 78 spécialités. Autant dire qu’il y en a pour tous les goûts. Ou presque ! L’offre va en effet s’amplifier prochainement avec l’arrivée de sept nouveaux masters, c’est ce qu’explique Le Courrier de L’Ouest, dans son édition de mardi. Ces masters concernent principalement le domaine du droit et viennent combler une demande des étudiants et de l’ordre des avocats. En septembre 2009,  un master professionnel « avocats et conseils » et un master « droit et gestion du système éducatif » seront mis en place. Dès la rentrée prochaine, ouvriront un master recherche « histoire du droit » et un master recherche et professionnel « droit européen ». « L’administration des entreprises » fera également l’objet d’un master professionnel. Les dossiers de candidatures pour l’ensemble des masters sont accessibles en ligne (www.univ-angers.fr). Quant aux titulaires du bac, ils pourront s’inscrire en 1ère année de licence à partir du lundi 7 juillet. Ceux qui n’ont pas encore saisi leurs vÅ“ux peuvent se reconnecter
recycler écrans, frigos et petits matériels. 1000 écrans démontés chaque jour, 70 frigos recyclés à l’heure, 4 tonnes de petit électroménager à l’heure… L’unité de traitement valorise aussi les gros équipements professionnels comme les scanners médicaux, les appareils de radiologie, les climatiseurs d’immeuble ou les distributeurs automatiques. 1 600 tonnes de déchets électriques et électroniques sont actuellement traités tous les mois à Saint Barthélémy. Ce chiffre devrait monter à 2 200 tonnes lorsque l’unité aura atteint son rythme de croisière. Des déchets en provenance de tout le Grand Ouest et d’une partie du Centre de la France. Les 80 salariés devraient bientôt être 120. Parmi eux, 18 salariés handicapés travaillent au démantèlement des écrans, l’objectif à terme étant de faire en sorte que ces personnes soient employées dans des entreprises ordinaires au sein de Véolia ou ailleurs. C’est en tout cas l’engagement pris par le groupe. Et autant le dire, cette usine fait la fierté du directeur technique, René Bernard Gallard, qui explique à notre confrère que tous les engagements pris ont été respectés tant au niveau technique que social.
le nom de ce traitre : Mario ! Vous l’aurez deviné, notre homme a des origines italiennes, et hier soir, dans sa pizzéria de la rue du champ de bataille, il était bien le seul à soutenir la Squadra Azzura. Mario est un fervent supporter de l’Inter de Milan, et autant vous le dire vous ne trouverez aucun supporter d’un club français dans sa famille : chez Mario, c’est Forza Italia, même sa femme qui est pourtant française, soutient les Italiens. Trahison !! Mais quelques lignes plus loin, elle avoue souhaiter la victoire des Italiens surtout pour avoir un mari de bonne humeur à la maison. Ouf ! Demi-trahison donc à moitié pardonnée. Hier soir, dans le restaurant, les pronostics allaient bon train. Pour les clients, la France allait l’emporter, même le cuistot s’est avancé à un 2-1 en faveur des Bleus. Pas sûr qu’il garde sa place en cuisine celui là . J’imagine un petit peu l’ambiance au sein de la pizzéria, hier vers 22h30 au moment du coup de sifflet final, avec d’un côté des clients français totalement sonnés et dépités et de l’autre un Mario chantant à tue tête Fratelli d’Italia, l’hymne de son pays natal, en lançant des cotillons. Le journal ne nous raconte pas la fin de la soirée, mais on peut imaginer que les pizzas de Mario avaient, après ce match, un goût amer pou bon nombre de clients.
ans a tiré un coup de feu, rue des Tonneliers, blessant un autre homme à la main et au thorax. Les deux petits groupes qui se sont affrontés sortaient d’un bar after du quartier. Le motif de la dispute reste très flou. Le principal suspect a été interpellé dans la soirée et mis en examen lundi pour tentative d’homicide. L’homme a été placé en détention provisoire. Le second affrontement a eu lieu dimanche, vers 4 heures du matin, square Jean-de-l’Estoile. Un homme de 27 ans a demandé une cigarette à un groupe et n’obtenant pas ce qu’il voulait, il a sorti un couteau blessant sérieusement un homme au thorax, ainsi qu’une femme, plus légèrement. Là encore, l’individu a été rapidement interpellé et placé en garde à vue. IL a été mis en examen lundi pour tentative d’homicide à l’arme blanche. Point commun de ces deux faits, outre qu’ils aient eu lieu pratiquement au même endroit : c’est que les deux coupables sortaient de la même discothèque, en l’occurrence, l’Evasion, rue Beaurepaire. La responsable du club déplore, dans Le Courrier de l’Ouest de mardi, l’amalgame entre ces deux rixes et son établissement. D’autant qu’une menace de fermeture administrative plane au dessus de son club. La préfecture de police attend les résultats de l’enquête avant de prendre toute décision.
juin. La colocation, une solution économique et pratique qui permet de faire des économies. Mais en général la colocation, ça ne dure qu’un an et elle est rarement renouvelé, chacun demandant ensuite son propre studio. Les grandes colocations sont difficiles à former. Non pas parce qu’il n’y a pas assez de candidat mais parce que les offres se font rares. Les propriétaires restent frileux. Ils veulent bien deux personnes, mais à partir de trois, ils craignent les fêtes. A la mutuelle étudiante, une seule maison de 4 chambres est disponible. Le bon filon pour la colocation reste internet. Le Crous propose par exemple 300 adresses à Angers, avec de nombreuses colocations à deux, voire trois. Mais là encore, les maisons sont plus rares. Un espoir, les prix devraient baisser : on trouve beaucoup de logements à louer, en ce moment, à Angers. Mais attention, mieux vaut s’y prendre maintenant : si les chambres se louent aujourd’hui entre 200 € et 300 €, en août il ne restera plus que celles à 400 €.
L’action se veut surtout symbolique car il est évident que sur les 50 000 personnes attendues, les 1000 bouchons ne suffiront pas. Mais la ville entend surtout marquer le coup et faire prendre conscience au public des risques encourus par l’excès de décibels. Côté programmation, l’éclectisme est le mot d’ordre cette année avec du pop-rock et de l’électro place du Ralliement, du reggae place de la République ou encore de la salsa sur le parvis de la mairie, sans oublier les bars, les restaurants et les initiatives personnelles aux quatre coins de la ville. Pour aider le public dans sa balade musicale, la ville éditera un programme officiel disponible à partir du 17 juin.
gouvernement. Installé sur un site de 190 ha à Montreuil-Juigné, l’ETAS est en charge de l’expertise et des essais de systèmes terrestres. Le Courrier de l’Ouest et Ouest France reviennent en ce 21 mai sur le combat mené par le personnel et les élus angevins. Le personnel s’est donc mobilisé, une fois de plus, mardi. 240 personnes ont manifesté pour refuser le démantèlement ou le transfert du site angevin et ont fait part de leurs inquiétudes sur les conséquences sociales. Une cohésion du personnel que l’on ne retrouve pas du côté des élus où le combat est plutôt mené en ordre dispersé comme le titre Ouest France. Le député-maire d’Avrillé, Marc Laffineur, doit être reçu ce soir par le ministre de la défense, Hervé Morin. Ce qui agace Jean-Claude Antonini, président d’Angers-Loire métropole, qui s’étonne de cette démarche « solitaire » et demandent, eux aussi, à être reçus. De son côté, Marc Laffineur, précise qu’il ne sera pas reçu seul puisqu’il sera accompagné de plusieurs députés UMP ainsi que de la ministre de la Santé et des Sports, Roselyne Bachelot. La mobilisation, même dispersée, portera-t-elle ses fruits ? Affaire à suivre.
internet. C’est ce que rapportent le Courrier de l’Ouest et Ouest France. En septembre 2005, un gérant d’une entreprise de pièces détachées pour motos à Nice s’abonne pour 15 euros par mois au site de la société angevine Espace Moto qui propose des infos sur les motos de marque Honda. Pour faire l’économie de l’abonnement, l’homme décide d’aspirer les données du site. L’hébergeur du site est contraint de le fermer pour cause de téléchargements massifs des données qui plombent le système. Aspirer un site internet ? ça consiste en un copiage de l’intégralité d’un site sur un ordinateur, pour qu’une consultation hors connexion soit possible. Mais ce type d’opération crée des saturations chez le webmaster et les internautes sont dans l’incapacité de consulter le site en question. Le tribunal devait donc répondre à cette question : l’aspiration d’un site internet est-elle légale ? Le tribunal répond par l’affirmative mais à une nuance près, il ne faut pas que l’internaute aspire les bases de données du site (les fichiers permettant d’activer des programmes sur le site). Le parquet avait requis une amende de 1 500 €, le tribunal a estimé que les éléments du dossier ne permettaient pas d’affirmer que les bases de données étaient également aspirées. Le prévenu a donc été relaxé.
l’Université d’Angers qui ont détourné la manette de la console Wii de son usage habituel. Ils s’en servent pour le programme des étudiants préparant le CAPES de Physique-Chimie. David Rousseau et François-Xavier Inglèse se servent de la fameuse Wiimote pour enseigner la notion de capteurs. La manette permet de réaliser les mêmes calculs que ceux effectués avec des accéléromètres, mais l’avantage c’est qu’elle est sans fil, lequel s’avère souvent gênant dans la réalisation des expériences. Pour le moment, l’initiative reste limitée à la vingtaine d’étudiants angevins qui préparent le CAPES mais des lycéens ont déjà contacté les deux profs pour en savoir plus. Leur site internet (univ-angers.fr/capespc) est consulté plus de 100 fois par jour dans le monde entier. Et un article remarqué a été publié dans le Bulletin de l’Union des physiciens. Le but de cette initiative est surtout de capter l’attention des étudiants pour avoir un résultat pédagogique plus fort. Reste à savoir si Nintendo remerciera les deux professeurs pour cette publicité de son produit auprès des jeunes.
2011. Une trentaine d’enseignes sont attendues, la principale étant Alinéa (Concurrent Ikéa) qui s’installera sur 10 000m² avec 200 emplois à la clé. Le bâtiment, d’une superficie de 70 000 m², soit trois fois l’Espace Anjou, aura des dimensions proches de celles du Stade de France. Il sera d’ailleurs en forme d’ellipse et est baptisé pour le moment l’Atoll. Autre annonce faite mardi dans le Courrier de l’Ouest : la confirmation de l’ouverture d’un deuxième Décathlon fin 2009. Installé à l’entrée sud de l’agglo, aux Ponts-de-Cé, le nouveau magasin offrira 6000 m², soit le triple de celui de Beaucouzé, avec 100 emplois à la clé. Une vaste zone de loisirs sera aménagée par Décathlon le long de l’Authion. Baptisée Village La Forme, elle pourrait proposer des pistes de VTT, du golf ou encore de l’accro-branche. Dernier projet, dévoilé cette fois par Ouest France, mardi : l’agrandissement du magasin Saturn, situé dans le centre commercial Fleur d’Eau. L’enseigne allemande va faire pousser les murs en faisant passer sa surface de vente de 2400 à 3300 m². Une extension au deuxième étage rendue possible par la fermeture de Go Sport. Le magasin va en profiter pour se moderniser puisque l’immense escalier d’entrée va être doté de deux escalators. Voilà , beaucoup de projets qui vont se concrétiser dans les mois qui viennent.
direction, le 15 mai afin de négocier sur une dizaine de points. Les représentants de la CGT vont d’abord défendre le pouvoir d’achat des salariés. Ils réclament un local pour les chauffeurs des lignes 1,5 et 16 qui font leur relève à la gare. Dans le cadre du réseau, la CGT demande à la direction de faire appel à la police municipale et nationale pour responsabiliser les automobilistes, encore trop nombreux à stationner dans les couloirs de bus. Sur l’arrivée du tramway, les syndicalistes revendiquent aussi des couloirs séparés entre les bus et les vélos pour des raisons de sécurité. Sur le tram, et plus précisément sa cabine de commandes, ils déplorent l’étroitesse de l’espace du conducteur qui a les jambes coincées par un coffre. Le Courrier indique que la mission Tramway s’est chargée du problème en demandant à Alstom d’apporter des modifications. La direction, de son côté, a fait savoir, qu’une augmentation de 3 % a été décidée pour 2008, par l’ensemble des partenaires sociaux. Une augmentation destinée à contrer l’inflation qui n’a pas été signée par la CGT. Les dirigeants ajoutent qu’une prime d’intéressement égale à un mois salaire a été versée en mars. Ils estiment donc faire le maximum pour sauvegarder le pouvoir d’achat de leurs salariés.
650 m3. La formule existe déjà dans d’autres grandes villes françaises, et elle connait un vrai succès en région parisienne. Et pour cause, nous dit le journal avec la circulation intense et les problèmes de parking, le gain de temps s’avère considérable. C’est moins vrai dans la région nantaise, et encore moins à Angers. D’autant prendre un scooter avec chauffeur, plutôt que de faire appel à un taxi, n’est pas encore entré dans les mÅ“urs. Alors qu’est-ce qui pourrait nous faire préférer le scooter. Pascal Briquet déploie ses arguments. D’abord, vous êtes en contact avec l’environnement et pas confiné dans un habitacle. Ensuite, vous vous faufilez partout et vous vous garez où vous voulez. Et le chauffeur vous au plus près de votre destination. Pascal Briquet croit évidemment beaucoup à la réussite de ce concept et avec les travaux du tram qui s’annonce, on peut penser que ce nouveau mode de transport devrait vite trouver son public. Si vous êtes intéressé, sachez qu’un transport revient environ à 15 € dans la ville, et environ 40 € en périphérie. Pour découvrir l’entreprise et avoir plus d’infos :
surtout les élections à venir qui font la une dans un contexte révolutionnaire où tout se réorganise et où la seconde république fait peur, explique l’historien Geoffrey Ratouis. A Angers, la traite négrière, qui s’est terminée en 1815, n’a pas marquée la ville car l’économie n’avait pas beaucoup de liens avec ce commerce, contrairement à Nantes. En revanche, à Cholet où l’industrie de la toile se nourrit du commerce du coton, ce décret fait peur. Deux Angevins ont été de fervents abolitionnistes : le sculpteur David d’Angers, ami de Victor Hugo ; et le commissaire de la République, Grégoire Bordillon, l’équivalent du préfet. Mais il faudra du temps pour voir évoluer les mentalités. Et le journal prend en exemple l’exposition d’Angers de 1906 dans laquelle un village noir est « reconstitué ». On y met des Africains en costume. Et les Angevins s’y déplacent pour les regarder un peu comme une curiosité, un peu comme on va au zoo.
spécialisé dans l’emploi des cadres. Elle concerne le recrutement d’un nouveau directeur des ressources humaines, l’ancien étant parti fin mars, dont le rôle consisterait, entre autres, à élaborer et gérer un plan de sauvegarde de l’emploi. A peine l’annonce découverte, les salariés demandent immédiatement un comité d’entreprise extraordinaire. Le jour de la réunion, le 29 avril, le directeur général de cette branche du groupe italien est présent. L secrétaire du CE explique pour sa part que les chiffres ne sont pas bons depuis un moment. Le directeur du site précise qu’aucun plan social n’a été décidé mais précise au quotidien qu’une réflexion est en cours en fonction du carnet de commandes. Zach System précise que c’est une faute du cabinet de recrutement qui a diffusé une information sans qu’elle ait été validée par l’entreprise. Une procédure pour troubles et dangers portés à la société devrait être engagée.
Avrillé, ils ont changé les 14 panneaux d’entrée de la ville par une pancarte, bordée de noir, vendredi en fin d’après-midi. On pouvait y lire : « OGM-ville, votre député a choisi pour vous… Village contaminé. » Drôle de message, presque inquiétant. C’est ce que rapportent Le Courrier et Ouest France dans leurs éditions du 3 mai. Explication : la loi sur les organismes génétiquement modifiés va être votée, en seconde lecture, par l’Assemblée nationale. Les quatres maires viés sont tous des députés UMP qui, expliquent les militants de Greepeace, semblent prêt à soutenir la loi. Or ils rappellent que 72% des Français y sont opposés Marc Laffineur, qui est médecin, accuse ces militants d’être des « terroristes intellectuels ». « Ma femme a reçu des coups de fil, comme quoi j’intoxiquerais les habitants. J’ai reçu des courriers d’insultes. Le député-maire affirme que la loi n’est ni pour, ni contre et qu’une haute autorité sera chargée de donner les autorisations pour la recherche sur les OGM. »Il estime qu’on ne peut pas se passer de ces recherches, même s’il faut les mener en plein champ. « Si cela permet d’utiliser moins d’herbicide, moins d’insecticide, moins d’eau, c’est une chance ! » Les pancartes ont été enlevées mais les militants ne désarment pas. Ils ont d’autres panneaux et se disent prêt à tenir jusqu’au 13 mai, jour de vote de la loi à l’assemblée nationale.
que notre confrère qualifie à juste titre d’ « éclairée », a été prise lors d’une séance sans échanges particuliers entre la majorité et l’opposition. En réponse aux réclamations de Christophe Béchu, Jean-Claude Antonini a confirmé que les abords du monument seront aussi concernés et que les élus auront la possibilité de suivre une présentation de diapositives. Le maire en a profité pour expliquer le choix de l’artiste chargé de cette mise en lumière. Il s’agit de Yann Kersalé à qui l’on doit des réalisations réussies à Saint-Nazaire, Bordeaux. L’autre décision importante concerne l’acquisition par la ville d’une pépite d’or trouvée en Anjou. Monique Ramognino, adjointe à la culture explique qu’avec 57,5 g, c’est la plus grosse pépite trouvée en France depuis le XIXe siècle. Il n’était donc pas question de laisser passer cette pièce majeure patrimoniale et historique pour la Ville et son musée de sciences naturelles. Angers s’est porté acquéreur pour la somme de 15 000 €. Le financement sera partagé ainsi : 10 000 € par l’association Angers musées vivants, au titre du mécénat, 2 000 € par le Fonds régional d’acquisition des musées et 3 000 € pour la Ville. Enfin, le tout premier lampadaire solaire de la ville sera prochainement testé boulevard du doyenné.
très profondément : à une quarantaine de mètres seulement sous le bitume de la rue d’Alsace. Alors qu’ont-ils trouvé ? un des murs de l’église Saint-Mainboeuf du VIIème siècle ainsi qu’un chevet d’une église du XIIème siècle, ces deux églises étant mentionnées dans des textes médiévaux. A cela s’ajoute une petite dizaine de sépultures médiévales, avec des sarcophages et des tombes en schiste, toutes orientées est-ouest. Il faut également signaler une voie romaine, située entre la place du Ralliement et la rue des Angles, perpendiculaire à la rue d’Alsace, passant donc sous les Galeries Lafayette. Sa particularité est d’être dotée d’un trottoir, ce qui n’est pas toujours le cas selon Elodie Cabot, anthropologue. Lundi, le squelette d’une femme âgée de 30 ans, et datant du IXè ou du Xè siècle a été mis à jour. Ces fouilles ne devraient pas retarder le lancement du chantier car elles sont prévues en amont des travaux. Les fouilles se poursuivront jusqu’à fin août. Ensuite, fini ou pas, le terrain devra être libéré. Enfin, pour répondre à la curiosité des nombreux passants, un panneau d’affichage est en cours de réalisation. Il permettra de suivre mois après mois l’avancée des fouilles. Des visites seront peut-être prochainement organisées.
titre Ouest France dans son édition du 28 avril. Après une baisse de 10% l’an dernier, la Foire a redressée la barre cette année avec plus de 95 000 visiteurs en neuf jours, soit 5% de plus, profitant sans doute des vacances scolaires et du temps plutôt morose, sans oublier l’énorme succès de la journée de la femme. Lorsque que l’on rapporte ce chiffre au nombre d’habitants, la Foire d’Angers tire plutôt mieux son épingle du jeu, explique Le Courrier de l’Ouest, que celles de Nantes et Rennes. Rendez-vous l’année prochaine avec un thème qui, selon Christian Groll, vaudra à lui seul le déplacement.
donc, entre 13h30 et 14h00, sur les 1191 véhicules circulant sur l’A11, dans le sens Paris-Nantes, 655 soit 55% du trafic ont choisis de passer par le centre d’Angers, les 536 autres, soit 45%, poursuivant leur route sur le nouveau tronçon. Il y a en effet des irréductibles qui préfèrent encore passer au pied du château et qui, pour certains, pensent à tort qu’ils ne vont pas payer le contournement, ce qui est faux puisqu’ils dépensent 50 centimes d’euros en plus lors de leur passage au péage de Corzé ou d’Ancenis. Lorsque l’on rentre dans le détail, on se rend compte que les poids lourds, qui représentent près de 10% du trafic, sont plus nombreux à emprunter l’A11 que les voies sur berges. Selon le concessionnaire Cofiroute, le nouveau tronçon devrait culminer à 68 000 véhicules par jour à l’Est, déchargeant ainsi les voies sur berges de 25 000 véhicules.
filles du foyer d’étudiantes des Ursulines d’Angers se préparent à un voyage vers le sud de l’Afrique, entre le 2 et le 28 juillet prochain. Objectifs, nous dit le journal : donner aux enfants du village de Subiaco, en Afrique du Sud, une structure assurant les repas et des activités pendant les vacances. Et aider à la construction d’une maison pour une famille pauvre du Botswana. Alors, depuis octobre, l’équipe travaille sans relâche en organisant des ventes de jus de pommes, de porte-clés ou de bols de riz. Elle prépare aussi un dossier pour récolter des subventions. La ville d’Angers et la Direction départementale Jeunesse et sports (DDJS) ont ainsi accepté de participer. Au-delà de l’aspect solidaire, chacune des quatre étudiantes espère en tirer une expérience de vie hors du commun.
qui se tiendra du 11 au 14 septembre prochain, vient d’être dévoilé par la compagnie Jo Bithume. Et pour cette édition anniversaire, sur lequel va souffler un vent de folie, les Angevins vont être mis à contribution. Jo Bithume lance un appel à témoignages pour que les Angevins viennent raconter ce qu’ils ont vécu aux Accroche-coeurs. Photos, vidéos, écrits, dessins : tous les supports sont acceptés pour faire revivre dix ans de fêtes. Les musiciens de l’agglomération sont également appelé à se manifester pour faire partie de l’orchestre éphémère des Accroche-coeurs. Ils étaient 200 l’année dernière, 400 sont espérés cette année. Même chose pour les amateurs de danse puisqu’il y aura un bal éphémère. Enfin, le vent de folie s’empare aussi des magasins. Les rues des Poëlliers et Saint-Laud seront rebaptisées « rue des Embruns ». Artistes peintres, photographes, sculpteurs… Tout le monde pourra participer et proposer des Å“uvres dans les boutiques de ces deux rues commerçantes. Seule contrainte : qu’elles soient touchées par les vents de folie ! Le jardin des vents quelque 200 pots de tournesols tout le long de la montée Saint-Maurice… Renseignements : www.compagniejobithume.com
Si pour beaucoup, ce tramway est nommé désir, pour les commerçants, c’est un tramway qui fait frémir. Le journal Ouest France a justement souhaité savoir comment les commerçants de la rue d’Alsace, une des principales artères commerciales du centre et qui est fermé à la circulation depuis lundi, vivaient le début des travaux. Ils sont en effet inquiets mais aussi résigné, et en même temps, ils n’ont pas le choix. La responsable de la boutique Pimkie attend une baisse de 40 à 50% du chiffre d’affaire. Mais les plus anxieux sont les propriétaires d’enseignes indépendantes car les clients des chaînes retrouveront leurs magasins dans les centres commerciaux périphériques. Chez les indépendants, l’heure est à l’astuce comme dans cette créperie du haut de la rue d’Alsace où le gérant vient d’ajouter un menu ouvrier à sa carte. Aménagement d’horaires et licenciements trottent dans beaucoup de têtes. Face à la morosité ambiante, Jacques Landreau, responsable de la mission tramway, multiplie les initiatives pour soutenir les activités du centre-ville. Au programme : un médiateur recruté spécialement pour répondre aux inquiétudes des commerçants ; des reports de charge et moratoires pour les éventuels soucis financiers ; un partenariat avec l’association des Vitrines d’Angers, pour mener des animations commerciales rue d’Alsace. Quoi qu’il en soit, les commerçants vont devoir prendre leur mal en patience car les travaux sont prévus pour durer deux ans.
16 heures. Trente ans qu’on l’attendait ! Le Courrier de l’Ouest nous en présente les grandes lignes ce matin. 14 km de tracé, un tunnel long de 1,7 km (le plus grand de l’Ouest et le seul des Pays-de-la-Loire) conçu pour limiter le bruit et la pollution dans la partie la plus urbanisée du tracé, 25 000 véhicules attendues quotidiennement à l’ouest du tronçon, 68 000 à l’est. Et si ce nouveau contournement ressemble fort à un périphérique, le journal rappelle qu’il convient cependant de ne pas s’y tromper : il faudra payer pour l’emprunter, à l’exception des habitants de l’agglo pour qui il sera gratuit. Mais pour les autres, il faudra mettre la main au portefeuille : un trajet Angers-Nantes sera ainsi majoré de 50 centimes d’euros au péage d’Ancenis, celui d’un Paris-Angers, d’un Le Mans-Angers ou d’un Tours-Angers également de 50 centimes mais cette fois au péage de Corzé. Reste le problème du péage de Saint-Jean-de-Linières qui obligera les habitants de l’Ouest d’Angers Loire Métropole à payer pour emprunter le contournement alors qu’il sera gratuit pour le reste de l’agglomération. La mobilisation des élus angevins n’y aura donc rien changé. L’Etat y a opposé une fin de non recevoir, se portant garant de ce tronçon qui aura coûté la bagatelle de 426 millions d’euros à Cofiroute, le concessionnaire.
vélo il y a quelques problèmes qui se posent : savoir où l’on se situe géographiquement, être au fait de l’histoire du patrimoine que l’on vient de croiser, connaître la faune et la flore près desquels vous passez en pédalant… dans le bonheur. Bien sûr il est toujours possible d’emporter une carte routière et un Guide du routard. Mais, il y a mieux : Cyclopedia. Alors, qu’est-ce que cyclopédia ? C’est un bijou de technologie que nous présente le journal Ouest France du 21 avril. C’est un guide multimédia avec GPS, qui permet de découvrir un tiers du tracé de « La Loire à vélo », entre Gennes et Montjean-sur-Loire de façon inédite et interactive. De la taille d’un grand téléphone portable, il se fixe au guidon du vélo. Dès que vous arrivez à un endroit intéressant, une sonnerie vous alerte pour vous informer de la possibilité d’écouter ou de lire des commentaires. Quatre thématiques : le patrimoine naturel, le patrimoine bâti, les activités humaines et l’imaginaire lié au fleuve. Dix appareils sont dispo dans les offices de tourisme de Saumur, Angers, Bouchemaine, Chalonnes-sur-Loire. Il est possible de l’emprunter gratuitement au maximum 48 heures (ce qui vous laisse assez de temps pour parcourir les 65 km du tronçon), avec une caution de 250 €. Dans un second temps, on pourra l’adapter sur un PDA (pour ceux qui ne seraient pas à la pointe de la technologie, je traduis : assistant personnel numérique). Décidemment, on n’arrête pas le progrès !
l’honneur. « Afflux de femmes dans les allées », titre ce matin le Courrier de L’Ouest qui explique que cette journée a remporté un succès énorme, battant sans doute les records des plus beaux dimanches. Mais le journal relate la crise, l’incident de cette journée : il est 15 heures, et là c’est le drame. Le stock de 6000 sacs en toile orange destinés à être offert à toutes les femmes est complètement épuisé. Les femmes, frustrées, s’apprête à faire demi-tour quand un stock de nattes de plages de l’année dernière vient sauver la situation. Ouf, tout va bien la foire peut continuer, même s’il est difficile de se frayer un chemin dans les allées. Exception faite nous dit le quotidien, à la salle de conférence ou deux psychologues de l’AFOCAL présentent un logiciel baptisé « Parents et compétents » devant une seule auditrice. Mais il faut dire que les visiteurs viennent avant tout à la Foire pour ce que le journal appelle « les fondamentaux », autrement dit tous ses objets inutiles qui finissent au fond d’un placard et que vous vendent des camelots aussi convaincants qu’un star académicien vendant des encyclopédies : le coupe-légume miracle, la scie magique, la pince à molette découpe tout ou encore la moustiquaire roulante. La Foire, c’est donc un peu aussi un télé-achat géant. Et il est encore temps d’en profiter, si ce n’est pas déjà fait. La Foire d’Angers se tient jusqu’à dimanche au Parc des Expositions.
spécialisée dans les matériels de pointe, notamment dans l’électronique embarquée à bord des véhicules. L’unité dégage des bénéfices. Mais pas suffisants, selon la direction, pour s’engager dans des produits de dernière génération, aux marges extrêmement serrées. Le couperet tombe non seulement sur l’usine d’Angers mais aussi sur deux usines américaines du groupe. Ces productions se font désormais dans les pays de l’Est et en Chine. La direction a mis en place un plan de sauvegarde de l’emploi qualifié de « très ambitieux ». Il vise à reclasser la totalité des employés du site. Les cinq premiers licenciements sont intervenus fin décembre. Une deuxième vague aura lieu le 30 avril prochain, avec la suppression de 32 postes. Tous les salariés bénéficieront d’un mois de salaire par année d’ancienneté et de 15 000 € de prime fixe. L’usine, malgré cette fermeture programmée, tourne normalement. Quant à l’activité de production des régulateurs, elle va être reprise par le groupe angevin d’électronique Eolane, ainsi que 60 salariés de Continental. Le groupe rachète également les bâtiments, pour y transférer son usine de la rue Dupetit-Thouars. Une annonce qui ne va pas laisser indifférent le premier magistrat d’Angers et les maires de l’agglo.
UMP, la priorité c’est le développement économique. On manque de zones industrielles, dit-il, et il faut se dépêcher pour accueillir des entreprises. Et il attend beaucoup de ce que fera l’agglo autour de l’université et de la recherche, notamment dans le domaine du végétal qui représente, selon lui, les emplois de demain. Didier Roisné, le maire socialiste de Beaucouzé, donne lui aussi la priorité au développement économique avec la zone commerciale du Buisson, et les 70 000m² de bâtiments, dont ceux de l’enseigne Alinéa prévus sur sa commune. Philippe Bodard, à Mûrs-Erigné, espère que l’agglo mènera une vraie politique d’aménagement du territoire avec une vraie stratégie pour le pôle Sud de l’agglo. Et surtout que les communes ne soient pas traitées de la même manière mais que l’on ait une présence qui corresponde aux besoins de chacune. Enfin, à Saint-Jean-de-Linières, Jean-Claude Gascoin place le péage de Troussebouc comme dossier prioritaire. Il est encore possible, selon lui, de continuer à faire pression sur Cofiroute.

qui prévoit une gratification pour tous les stages de plus de 3 mois. Csqce : les employeurs ferment leurs portes, prétextant un manque de moyens financiers. Pour Dominique Souriau, secrétaire régionale de la CFDT santé sociaux, « cette décision de ne plus accueillir de stagiaires, met en péril leur formation, la validation de leur diplôme ». Bernard Laisné, représentant de la branche sociale au niveau de la Région, a de son côté fait des calculs : « Un établissement qui accueille cinq stagiaires par an déboursera environ 23 000 €, l’équivalent du coût d’un emploi. » Pour lui, les employeurs doivent se retourner vers leurs financeurs, conseil régional, DDASS, département, protection judiciaire de la jeunesse… « Et ne pas prendre en otage les étudiants. » Dans ce sens, le CFDT vient d’interpeller la Région et d’écrire à tous les députés. À Angers, les syndicalistes rencontreront, jeudi, le conseil général.
et plus du tout adaptés. Pour le directeur, « il y a un grand décalage entre le prestige de l’école et l’image réelle de nos bâtiments ». C’est donc pour devenir une école moderne et ouverte sur l’avenir que l’ESEO va déménager sur le plateau des Capucins, au nord d’Angers, à côté du contournement autoroutier et à 200 mètres de la ligne A du tramway. Le délai de réalisation est estimé à trois ans, « l’idéal », pour son directeur, étant « d’emménager à la rentrée 2010 », même si le quotidien précise que ce nouvel outil pédagogique ne sera sans doute pas opérationnel avant février 2011. Quant aux locaux actuels, ils devraient être, toujours selon ses dirigeants, repris par l’Université Catholique.