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3 décembre 2008

Live report : Girls in Hawaii au Chabada, le 21/11/2008

Nous passerons vite sur la première partie du concert, Montgomery. Pas évident de faire une première partie d’un groupe comme les Girls in Hawaii. Les membres sont installés en cercle très serré, commencent dos au public puis délivrent leur set très statique de pop-rock experimentale. Ils ne sont pas bien bavards, le chanteur exprimant ses remerciements à travers un petit magnéto. Leur musique est très éléctrique, accompagnée de vidéos oniriques. Les paroles restent cependant un mystère : Que diable raconte le chanteur ?! Au final, un set court et un peu mou, que l’on oubliera assez vite. En effet, nous attendons tous avec impatience les Girls in Hawaii et on ne va pas être déçu du déplacement…

Le groupe arrive sans dire un mot et débute sur The Fog. Tout de suite, nous sommes emportés par l’ambiance du groupe, musique planante et vidéos atmosphériques. A noter que c’est la première fois que le groupe change de dispostion de scène depuis 8 ans. Lio, le chanteur guitariste est debout pour la première fois et la batterie est décalée à droite. Cela n’a pas l’air de les déranger. La mise en scène est superbe, avec trois télés et un écran géant. Après s’être présentés, ils éléctrisent la scène et enchaînent les tubes du premier et du deuxième album. Le très chouette For in the ground succède à Son of the Sun, l’éléctrique Bored et à l’enivrant The farm will end up in Fire.  Les Girls in Hawaii s’éclatent et nous aussi. Sur le morceau Couples on TV, le bassiste se plante et oublie les paroles. Les membres sont morts de rire, on sent une réelle complicité au sein du groupe. Les membres remercient chaleureusement le Chabada et s’en vont un peu tôt. Le rappel est imminent. Ils reviennent une première fois, avec une reprise de Neil Young et quelques essais ( ils jouent le début de jeux interdit). “Si vous êtes sage, on jouera Organeum”, dit le chanteur. Sage on l’a été, puisque le groupe revient une deuxième fois, sans guitare, pour nous interpréter une version magnifique d’Organeum, avec des coeurs, une contrebasse et un xylophone. Certains m’avaient dit que Girls in Hawaii sur scène, c’était pas extra, et bien j’ai pas dû voir le même groupe qu’eux. C’était que du bonheur. A voir et à revoir.

 

A bientôt, radiophoniquement, Larsen.

 

1 décembre 2008

En immersion

Vendredi 28 novembre était projeté la dernière représentation d’Éléments, projet de Lancelot, artiste aux multiples facettes.

Le décor est assez minimaliste, on entre dans une pièce vide, dans laquelle quelques chaises sont disposées en cercle. Il y fait noir, mais tout de suite, une fois assis, le spectacle et le divertissement commencent.

Le système audio composé de huit enceintes et de deux caissons de basse vous fait plonger dans une atmosphère incomparable à celle d’une salle de cinéma, ou d’un concert. Il est difficile de décrire un pareil spectacle, les sens sont sollicités de tous les côtés, on baigne dans un océan de lumières, de couleurs, de sons, et de musiques.

C’est autant un projet « multiphonique » que « multichromatique », (sons et couleurs). Éléments est un ovni, rien de comparable à ce que j’ai pu voir, ou écouter, car ce sont les principales œuvres de ce spectacle. La création du monde et son évolution sont les thèmes de cette œuvre qui nous berce par des mélodies somptueuses, des bruitages et effets sonores qui courent aux murs, et un visuel envoûtant. La meilleure chose qu’il vous reste à faire est de courir à la prochaine représentation de cet univers à part entière et de vous laisser entraîner par la magie de Lancelot.

Alex.

26 novembre 2008

Festival Les Z’Eclectiques – Chemillé - samedi 8 novembre 2008

Pete Philly & Perquisite

http://www.myspace.com/petephillyandperquisite

pete_philly_and_perquisite.jpgAdmiratifs de la richesse de la scène française (Saïan Supa Crew, Oxmo Puccino, Wax Tailor…), ces Néerlandais ont décidé de secouer les clichés du hip hop avec une musique créative et inspirée aux sonorités soul. Leur show se révèle d’une richesse remarquable jouant sur les harmonies captivantes du violoncelle, du sax ou de la flûte. Chacun aura droit à un solo avant que le leader ne reconquiert la foule de son flow élastique. Du jazz funky scratché, porté par la voix groovy de Pete Philly et la présence scénique dantesque du groupe. Une énergie envoûtante qui explore sans limite les possibilités d’un hip hop alternatif. La dernière chanson sera consacrée à « la peur de devenir vieux » et leur show s’achèvera avec cette certitude : Pete Philly & Perquisite est un groupe incontournable à voir sur toutes les scènes européennes. « Mystery Repeats ! »

Alain Bashungbashung_zoom.jpg

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La foule se presse désormais plus en avant car ce n’est rien de moins qu’une icône qui grimpe sur scène. Alain Bashung, éclatant de noirceur, de classe et de prestance livre les excellents titres de son dernier album Bleu pétrole et les alterne avec des morceaux plus anciens comme « Volontaire » ou extraits de ses meilleurs productions (Osez Joséphine, Fantaisie Militaire). Les longs passages instrumentaux resteront la petite faiblesse de ce concert. Un détail par rapport au plaisir que procure sa voix chaude et sensuelle en résonnant dans la grande halle du Foirail. Moment tendre, puissant, salué comme il se doit par une foule éclectique unie dans l’admiration.

Hocus Pocus2780283139_df62cdb293.jpg

http://www.myspace.com/hocuspocushiphop

Après Strasbourg la veille, les héros de la scène alternative hip hop française débarquent ce vendredi soir à Chemillé pour délivrer un set incroyable de groove. Hocus Pocus est une formule mêlant influences ultra-funky, textes ironiques mais plein de malice et une bonne humeur à toute épreuve qui se réinvente sous les yeux des festivaliers. Une large partie du concert sera ainsi consacré aux improvisations des différents musiciens. En excellent leader, le MC 20syl dirige le groupe pour un déferlement de basse, batterie, guitare, Fender Rhodes, et cuivres. Le résultat ? Il faudrait voir pour le croire, tant la réponse du public fut déchaînée à la fin du concert.

Alpha BlondyNaisAlphaBlondy0707_e.jpg

http://www.myspace.com/alphablondy

L’attente après ce concert époustouflant sera longue. Mais le public impatient voit enfin apparaître Alpha Blondy, accompagné de ses très nombreux musiciens. Le son se fait alors moins subtil, beaucoup plus fort qu’auparavant. Ceci dessert malheureusement le reggae roots classique exécuté avec grande classe par ce disciple incontesté de Bob Marley. Le concert le voit égrener des hymnes altermondialistes entre émotion, révolte et foi religieuse. Il semble souvent près de la transe, comme lorsqu’il appelle à la paix dans le monde en énumérant les zones de conflits. L’Ivoirien, forgé à la culture jamaïcaine, chante aussi en français ses visions cyniques du monde qui l’entoure comme pour « Mister Grande Gueule » rempli de sarcasme.  C’est après un peu plus d’une heure et demie de show mené rondement que ce concert ce termine sous les ovations d’un public conquis.

Nouvel R

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=86571465

Originaire d’Angers, le collectif Nouvel R se construit à la seule force du live et fait du public son carburant. Pendant le set, rôdé lors de Tour de Scènes, les MC’s assurent un phrasé habile et les productions sont dopées par une musique massive et bondissante. Issus de différentes formations, ils ont décidé de se réunir pour explorer une nouvelle dimension musicale et valoriser leurs énergies créatives. Nouvel R innove, manipule ses influences et ranime la flamme d’un rap aujourd’hui dévoyé au business et à l’égocentrisme. Ils dépassent les codes imposés du hip hop et donnent libre cours à leurs envies les plus débridées.

www.leszeclectiques.com/

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=98033745

Bastino & Cyril.

12 septembre 2008

Repor’Terre du Son

Arrivée au château de Candé, à Monts (10 minutes au sud de Tours) sur le nouveau site du festival Terre du Son, 3 jours, 50 concerts, un village gratuit; une scène electro et des têtes d’affiches prometteuses ( Keziah Jones, Micky Green, The Do, Hocus Pocus).
Un champ pour le parking, un pour le camping, un chemin dans les bois, à parcourir pour rejoindre, le village proche du château et en hauteur, puis on descend pendant 5 minutes, en lacets pour arriver aux trois scènes. Un vaste terrain qui en aura courbaturés plus d’un.

 

site

 

Un beau site à protéger, et pour ça l’éco-citoyenneté est en place : toilettes sèches, panneaux sur les gestes écologiques, gobelets consignés, boîtes à mégots, même une brigade verte veille!

On commence avec Orange Blossom, qui donne un ton chaleureux et électrique à la grande scène, le public est envoutée par la chanteuse en ce début de soirée.

On enchaîne sur la scène découverte avec Demi Mondaine, du rock féminin teinté de punk. Tout le public s’agglutine pour l’arrivée sur scène de The Do, le duo qu’on ne présente plus, les tubes s’enchainent et bercent le public dans la magique nuit.

 

mouss

Nous nous sommes derrière la scène pour une interview de Mouss, du duo de toulousains Mouss et Hakim, pour leur projet musical « Origines Contrôlées ». La tchatche toulousaine pour défendre la pluralité culturelle française. Un concert de chansons traditionnelles françaises aux couleurs orientales.

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Le lendemain matin, le village se réveille, les stands s’installent et les bénévoles s’activent, dès 11h les jeunes de la troupe de cirque « Cirqmu » jouent et s’activent, diabolos, échasses, boules, jonglage, massues, mais aussi saxophone, batterie, flutes traversières, djembés, tout y est pour le bonheur des plus matinaux.

La scène du village accueillera des artistes dès 12h avec Nadhia Madana et jusqu’au bout de la nuit avec Olive, Eko de Panam’, Satine, Be Soul

Des animations sont prévus tout le week-end avec des percussions africaines, du didjeridoo, et même un retour au moyen age avec les Chevaliers Crados.

salsa illegal 2

Salsa Ilegal fait danser le public aux rythmes de l’amérique latine, une musique rythmée porteuse d’un message fort de liberté.


salsa illegal

 

On rejoindra les artistes dans leur loge peu après autour d’un Cuba Libre (tekila-coca).

La Chanson du Dimanche à la pèche aujourd’hui, tout les fans sont au rendez vous pour retrouvez le duo humoristique, sur scène et non plus devant leur écran.

 

Pigalle

Pigalle est de retour, comme le confirme leur prestation sur la grande scène, François Hadji Lazaro, ancien des Garcons Bouchers, enchaine les instruments (accordéon, ukulélé, guitare, violon…).

Le public se rebelle (un départ aux urgences) sur les chansons rock comme « Dans la salle du bar tabac de la rue des martyres”.

Sur la scène découverte, les groupes locaux tels que Babil, Sex & Dollar ou Salgamos prennent place, un beau tremplin comme nous le raconte en interview « Salgamos ».

Enfin, tout le monde va pouvoir se reposer avec Cocoon, le public est sous le charme des voix du duo folk-indie.

kezia

C’est au tour de la bête de scène, du grand Keziah Jones, qui répond à sa réputation avec une prestation physique et mythique. Il rappellera Jimy Hendrix et séduit le public par rap’n soul.

On passe à du brute, du métal, avec Mass Hystéria pour les adeptes. Ez3kiel clôture la soirée qui ont carte blanche et ont invité sur scène Narrow Terrence puis Robert le magnifique, pour un set splendiose.

Le dimanche s’annonce mouvementé, encore des têtes d’affiches « Micky Green, Tiken Jah Fakoly, Hocus Pocus, New York Ska Jazz Ensemble ».

Du côté des découvertes ont à l’embarras du choix, du tsapik de Madagascar de Damily à l’electro trip hop de Malakit en passant par le hip-hop d’Antipode, la programmation est très éclectique.

 

grisbi

On commence l’après midi avec Grisbi, un groupe tourangeau, des habitués du festival, leur pop anglaise enchantera cette début de journée. En interview on revient sur leur parcours étonnant, avec leur reprise de Björk « … » qui passe sur les ondes de Radio Campus Angers.

Tiken Jah Fakoly

Après la pimpante Micky Green c’est au tour de Tiken Jah Fakoly. L’ambiance est chaude et mouvementé par les messages scandés sur l’Afrique, le gourou du reggae africain met le public à ses pieds.

 

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On altèrne avec Les Voleurs de Swing et leur jazz manouche toujours aussi entrainant.

Hocus Pocus, le groupe qui a véritablement enflammé le public de Terre du Son, 20Syl entraine le public à faire entendre sa voix et à bouger.

 

NYSJE

Hocus Pocus à fait office d’échauffement au public pour rebondir, jumper, voire slammer sur le ska de New York Ska Jazz Ensemble, ce crew de musiciens mythiques de ska, membres des Skatalites, les Toasters ou des Scofflaws.

Enfin le public s’apaisera sur le reggae d’Alborosie venu d’Italie, ou s’éclatera sur la scène électro avec la présence de djs de chez nous, Kanthos et MDMX.

La fête continue pour les musiciens amateurs qui investissent le parking, quelques artifices un peu fatigué comme la plupart des festivaliers, mais demain c’est ferié donc repos, bien mérité.

 

Nos Souvenirs : boue, Cuba Libre, des tourangeaux, des orléanais, des sarthois, aller à 2; retour à 4, ethylomètre, gobelet, Partez tranquil! …

 

6 août 2008

Au Foin de la Rue!

Après une circulation difficile dans le centre ville d’Angers… l’arrivée à St Denis de Gastines est soulageante.

En ouverture de cette neuvième édition, Bazbaz, que beaucoup de festivaliers auront eu en fond sonore sur le camping, à deux pas de l’entrée, en sympathisant avec les voisins. Normal, l’apéro vient en chantant! Des chansons soul-reggae douces et tendres, comme par exemple “sur le bout de ma langue”. La scène 1 est donc baptisé avec succès par Bazbaz que je retrouve en coulisse pour une interview…

Au tour de la scène 2 avec JMPZ, et leur ethno-indus. Il remue le public avant qu’il se rebelle sur le hip hop incisif des Svinkels. Le public chante sur les classiques “Céréal Killer” « Réveille Le Punk », ça pogote et ça jump! On alterne avec les américains de Dub Trio, pendant que d’autres sont sous le chapiteau, où il fait au moins 30° devant Chinese Man et leur set à 4 platines. Le public s’enflamme d’enthousiasme pour des mixes allant de Nirvana, au Pink Floyd en passant par des rythmes brésiliens, le dancefloor est en feu.

A peine finit qu’il faut sortir pour rejoindre le reggeaman de talent Max Roméo, la Jamaïque fait stopper la courte averse. Tout le monde entonnent les tubes “Every Man ought to know”, “Chase the devil” avec plaisir, mais pour le malheur de Max Roméo qui découvre l’accent anglais du public français… Ensuite c’est au choix soit Narrow Terrence, soit le 3ème set de la soirée de Chinese Man, soit “la roulotte“(jazz manouche) à l’espace guinguette. Pour cloturer l’electro hip hop de Redbong et le flow tranchant du Mc résonne dans les champs alentours.

4h du mat’ tous au camping où la fête continue aux rythmes des djembés et des guitaristes amateurs.

Quelques heures plus tard le vent aide les campeurs du vendredi à laisser place aux festivaliers du samedi. Les départements du 72, 53, 35, 22, 14, 50, 61, et aussi du 44, 85 et 49 affluent, l’après midi c’est jeux sur le tri pour les uns, récoltes de capsules ( 2 gobelets remplies = un tee shirt offert), boeuf en tout genres…

L’aprem 2 compagnies de théâtre réveillent les esprits du public, La cie Cabadzi et la cie 220 volts. La cie Cabadzi et leur politic’s beat box circus investit le chapiteau, 5 joyeux drilles (circassien, danseur hip-hop, slameur, chanteuse, beat boxer) pour “13ème à table” : un spectacle drole et engagée qui ne laisse pas indifférent le public, standing ovation. Une façon de faire vivre, de manière imagée, inventive et délirante des textes porteurs.

Les angevins de Zenzile et leur nouvel album à dominante rock, un autre style que l’an dernier à Tours de scènes. On ne plane plus, on s’active, on pogote, des déceptions et des adeptes. Et hip-hop avec Sole scène 2. Suivi de Nada Surf où le public slam sur les pop-ulaires refrains du groupe. Des jeunes qui découvrent, des moins jeunes qui redécouvrent en live “always love” et les autres. Têtes Raides prend la suite leur premier mot “Merde…”(on connaît la suite) un début osé et engagé avec 20 ans de scènes derrière eux c’est rodé. On retrouve avec plaisir, “Ginette”, “Paris”… en valsant, en s’égosillant sur ces chansons festives tant écoutée… moment de nostalgie… Place à Fumuj qui font se trémousser le public malgré l’heure tardive (1h20), le chanteur est enroué et pousse des “fucking voice” entre chaque morceaux mais son flow reste intact aux oreilles du public.

Kaly live dub clôture déja, et le public donne tout ce qui lui reste sur leur dub-electro.

Mes souvenirs : un gobelet, un champignon géant, des lumières, de la sciure, de la sueur, du vent, des sardines, des klaxons, des jeux de palets, des ballots, des djembés(men), du sauvignon et du pur son!!!

Vous en voulez plus ?

 

  • Dimanche 10 aout de 20h à 22h retransmission des meilleurs moments du festival :

- interviews de Bazbaz, ChineseMan, Redbong et Tetes Raides
- extrait live de ChineseMan, Svinkels et Tetes Raides

 

  • Dimanche 17 Aout de 20h à 21h retrouvez le live intégral et une interview de Fumuj (electro hip hop de Tours) !

Caroline Evrard, journaliste spectacles.

31 juillet 2008

10 ans de Solidays!

Arrivée vendredi soir vers 21h quelques artistes déjà manqués tels que Nneka… Ce sera pour une prochaine.
1er solidays pour moi donc et impatiente d’y découvrir ses scènes,ses artistes, sa musique connue pour être de qualité! Tout ça dans une atmosphère de solidarité!

1er concert : Vampire Week-End, heureuse de voir ce que ça donne sur scène, puisque coup de coeur rock de Radio Campus Angers il y a déjà quelques mois.
Le public est souriant & intéressé. La musique tantôt calme, tantôt entrainante avec ses sonorités parfois africaines. Bref! Du rock mais pas que! Ces ptits gars new yorkais ne font pas dans le déjà vu & rien que pour ça, je vous conseille d’y prêter l’oreille!

Petit repérage des lieux, le site est à s’y perdre avec des scènes bien diverses : grandes, petites, scènes extérieures, chapiteaux etc
Les stands sont partout, j’entends déjà parler d’activités comme Sex In the City (= véritable parcours Infos/prévention/jeux)
La suite : enchainement de concerts ou autres dj Sets!

Déception du vendredi soir : Vitalic. Pas musicalement mais niveau planning puisque son set aura été décalé une heure plus tôt.
Frustrée, il faut déjà accourir devant les autres artistes!
Et pas n’importe lesquels puisque c’est entre autre le label ED BANGER qui s’empare des divers scènes : avec notamment Busy P, qui nous livra une sorte de bootleg détonnant, ou encore Dj Mehdi…

Ma journée du Samedi commence avec la conférence de presse des Bumcello et une soirée qui débute sous le signe de la bonne humeur!
21H : Asian Dub Foundation prend d’assaut une des 2 grandes scènes juste après Hocus Pocus, rien à redire, toujours en forme! Un brin de nostalgie avec des anciens titres. Une performance qui saura convaincre!

10 ans de festival et pour cette occasion, Solidays avait créée un rendez-vous spécial : « Concert des 10ans » vers 23h, des artistes éclectiques y sont programmés, interprétant des reprises. Le public multi-générationnel a eu la chance d’admirer des duos spécialement conçus pour l’occasion. La Grande Sophie au côté de Jeanne Cheral très charmantes. Raphaël aura eu l’honneur de jouer au près de Louis Bertignac, puis d’autres artistes se sont succédé comme Tété, Grand Corps Malade ou encore NTM très attendu!
A noter que Dj Zebra intervenait entre chaque set.

Vous l’aurez compris Solidays, c’est l’éclectisme avec du rock, Hip-Hop, chanson mais aussi de l’éléctro et dès 00h, c’est une nuit follement électronique qui a pu mettre en transe le public!
La seule chose : Choisir!
Etienne de Crécy jouait simultanément avec Dub Pistols. Brodinski était programmé en même temps que Missill et Jennifer Cardini que Don Rimini & Beat Torrent.
Etienne de Crécy avait préparé un set extra, avec une structure surélevée surplombant le public.
Ce soir là il ne fallait pas non plus louper la musique groove-Hip-Hop des Chinese Man programmé entre les 2 scènes électro.
Une nuit bien chargée!
Missill, la bombe au look coloré et à l’allure Manga, connue pour rendre le public surexcité, m’a fait carrément halluciner en sacrifiant ses platines à un moment pour s’emparer d’une guitare hybride munie d’un clavier et tout ça accompagné d’un MC!

Pour finir, nous arrivons au Dimanche : dernier jour des Solidays… Avec des artistes tels que Java : la foule survoltée reprenait en coeur toutes paroles, Solidays avait la chance aussi d’accueillir un groupe du moment : The Ting Tings (autre coup de coeur radiophonique!). Un plaisir!

Et puis bien sur, un mythe attendu avait rendez-vous sur la grande scène.
Une foule aux multiples facettes réunie pour un même concert… celui d’IAM!
Il fait encore jour, la scène est carrément envahie et là que dire…
Une prestation digne de leur réputation. ON en redemande, les titres tels que « Petit Frère », « Né sous la même étoile » ou «l’Empire du côté obscur » font vibrer le public.


Devant IAM!

Certains repartent sur cette prestation d’autres auront la chance d’assister à la conférence de presse :
Quelques questions : la peur du vide d’Akhenaton (l’activité saut à l’élastique se trouvait face à la scène sur laquelle ils ont joué), leur prise de position sur les choix pharmaceutiques… Finalement on ne parle pas vraiment de leur dernier album, mais surtout de leurs avis, Akhenaton prend le temps de parler aux journalistes avec toujours ce besoin de prendre position, de parler de l’actualité.
Pour ma part, Solidays se terminera avec cette rencontre, d’un groupe qui n’a résolument pas abandonné ses idées, et qui malgré quelques rides sait encore toucher un large public.

2 avril 2008

Kebous & L’équipe de “l’Apéro vient en Chantant”

Le 8 mars 2008, c’est par une belle soirée d’hiver que l’équipe de « l’Apéro vient en chantant » arrive à Château-du-Loir (72) pour assister à un concert de Kebous. Derrière ce nom se cache la nouvelle aventure en solo du chanteur des Hurlements d’Léo, Laurent Bousquet (ce qui donne Kebous en verlan pour les moins réveillés d’entre vous ;-) ).

Nous voilà donc, Alex et moi, à la salle « La Castelorienne » de Château-du-Loir, et on ne peut pas dire que la foule des grands soirs soit au rendez-vous. Pourtant, s’il fallait être quelque part ce samedi soir, c’était bien là !

En première partie nous découvrons une jeune femme à la voix de velour et au doux nom de Lola Baï, accompagnée d’un percussionniste. Sa spécialité ? Des chansons à texte inspirées d’Amélie les crayons. La belle laisse Alexandre sans voix et il n’est pas le seul…

À la fin de son concert, nous l’abordons pour partager un peu son univers. Elle n’a pas d’album pour l’instant mais elle nous laisse un maxi que nous ne manquerons pas de diffuser lors d’une prochaine émission.(www.lolabai.com)

Et voici maintenant Kebous en personne, après cette première partie qui nous a vraiment conquis. La salle a beau ne pas être tout à fait remplie, le chanteur se livre sur scène, avec ses musiciens, avec tout autant de ferveur.

À travers une alternance de chansons rock, qui sentent bon l’engagement, et de mélodies plus mélancoliques, qui ne sont pas sans rappeler Miossec ou Romain Humeau, nous découvrons un artiste authentique, qui revendique ses convictions, qui se livre nu et s’expose. La richesse de son répertoire lui permet d’aborder beaucoup de thèmes : l’amour, la mort, le spleen, la politique… mais toujours au travers de métaphores adroites et subtiles.

Lors de ce concert, il chantera aussi des reprises de Miossec (« Recouvrance »), Noir Désir (« Lolita nie en bloc », présente sur l’album), « La malle en mai » des Hurlements d’Léo avec un arrangement différent, nous précise-t-il (accord Pixies).

Ces reprises marquent la volonté pour Kebous de changer d’univers par rapport à l’époque des Hurlements d’Léo. Le chanteur s’était un peu lassé, il n’avait plus envie de faire « sauter les foules » ou de « faire du sport » à chaque représentation. Il souhaitait retrouver quelque chose qui lui corresponde plus, un retour à la musique, à une voix qui ne soit plus étouffée par les instruments. Cette formation marque pour lui un nouveau départ, et à notre avis, il a toutes ses chances !

Une heure et demi de concert plus tard, nous émergeons de l’univers de Kebous. Nous aurons eu la chance de découvrir cette nouvelle formation, et le plaisir de rencontrer des personnes sincères et accessibles.

Déjà dans les bacs :
Lupanar (sorti en février 2008, 12 titres) ; 1er album après un 7 titres arrangé par Romain Humeau sorti en 2006 (www.kebous.com)

Pour l’anecdote : Lupanar est un vieux mot pour désigner les maisons closes, et c’est aussi un jeu sur les mots Lupin et Anar, qui plaisent bien à Kebous.

11 février 2008

“L’art de rien”

Trois dates et autant de lieux pour la première édition de “L’art de rien”.

Les 8, 9 et 10 février 2008 a eu lieu la première édition de cette manifestation artistique qui se déclinait en trois lieux différents, à savoir la Tour Sain Aubin, les Ambiances Multimédia, et l’Auberge Angevine. Cette manifestation, organisée par l’association étudiante CLAPE, est dédiée à la photographie, la vidéo, et les performances. Neuf artistes, angevins pour la plupart, ont exprimé leurs talents dans leurs domaines respectifs mais sur un thème commun : la ville d’Angers.

Les raisons de cet événement dédié à l’art contemporain : la volonté de faire cohabiter différentes formes d’expressions artistiques et se démarquer ainsi des expositions “classiques”. L’accent est mis sur la médiatisation des arts contemporains, nouvelles pratiques artistiques, peu répandue sur le bassin angevin et en général.

Les neuf artistes présents ont été invités à révéler leur vision de l’individu dans la ville, mettant en avant l’interaction entre la ville et l’individu. Chacun de ces deux acteurs influençant le quotidien de l’autre. Pour se faire, les artistes ont souvent évoqué des scènes du quotidien dans leurs travaux, mettant également en avant les tensions, mais aussi les émotions, qui bercent les activités citadines.

Pour lancer l’événement, un vernissage avait lieu vendredi 8 février à 17h, tour Saint Aubin. Un vernissage au terme duquel une performance a été réalisée. En effet, un circassien et un vidéaste ont proposé un spectacle original d’une vingtaine de minutes où acrobaties et effets audiovisuels se mélangeaient.
Dernière information, mais pas des moindres, cette manifestation est entièrement gratuite !

Informations pratiques :
Tour Saint Aubin, rue des Lices; L’Auberge Angevine, 9 rue Cordelle; Ambiances Multimédia, 10 rue Bodinier.
Vendredi 8 février, 9h-17h; Samedi 9, 9h-22h; Dimanche 10, 14h-18h. Gratuit

26 décembre 2007

JP Niobé - Lo’Jo Trio - La Ruda

Le jeudi 20 décembre 2007 à Mûrs-Erigné a eu lieu un concert au profit de RESF.
Les spectateurs ont répondu nombreux à l’invitation et la salle Jean-Carmet s’est remplie petit à petit d’une foule joyeuse et bigarrée venue soutenir le Réseau Education Sans Frontières et, bien sûr, passer une bonne soirée.

JP Niobé a ouvert la danse avec son humour habituel et ses chansons engagées jamais ennuyeuses. Il était soutenu par un groupe de jeunes musiciens et il a su transporter le public dans une ambiance à la fois détendue et concernée.

www.myspace.com/niobejp

Lo’Jo Trio nous a fait partager ensuite ses carnets de voyages autour du monde. Nous avons visité avec eux les îles de l’Océan Indien ou encore l’Espagne des gitans. Ce fut un concert intime et mystérieux, la forme du trio permettant d’apprécier encore plus la poésie des textes de Denis Péan et les voix enivrantes des choristes.

www.myspace.com/lojotriban

Enfin, les gars de La Ruda sont arrivés pour une session « acoustique » pendant laquelle le groupe nous a prouvé que son enthousiasme reste toujours intact et qu’il garde la pêche en toutes circonstances. Les plus anciens étaient heureux de retrouver l’ambiance des premiers concerts au début de La Ruda Salska. Les titres sont tous aussi efficaces et le rock et le ska se mélangent avec une évidence désarmante. Le show s’est terminé en beauté sur une reprise de « Ronde de nuit » de la Mano Negra.

www.myspace.com/larudaofficiel

Bref, on veut encore des soirées comme celle-là ! Merci à tous ceux qui l’ont organisée !

4 décembre 2007

HypePod Battle #1

4 novembre. 22h22. Memphis Belle. Angers.
Pin up. Néons. Ambiance déjà bien échauffée.
Kanthos achève un set électro remuant et Tristan en arbitre bling-bling prend le micro :
nous voilà à la première HYPEPOD BATTLE@Angers.

Au programme ce soir ?
Combat de coq-chantant organisé par FuckThatWorld, vitrine web traitant de music, fashion, art & urban lifestyle…

Lance rocket à base de beats. Grenades de Riff. On envoie du lourd, de l’obus électronique.
Différentes armés se lancent ce soir dans un combat sans merci avec pour seule armes : un lecteur mp3.

C’est avec du hype, du clinquant, que l’équipe de Radio Campus Angers plante sa griffe dans les écoutilles du public.
A grand renfort de Cindy Lauper, les Girls de Madame X donnent le ton : ce soir elles seront meufs jusqu’au bout des ongles.
Radio G ! hisse le drapeau de l’international et balance du beat hip-hop US.
Pour Bed&Breakfast, duo de dj angevins, c’est avec du Feist qu’ils gagnent du terrain.

Avec un public chaud bouillant, une température qui voisine les 80° à l’ombre, le dancefloor est enflammé.
Pour l’ultime combat, le coup de grâce est donné par la team de Madame X & Girls sur les crânes des Bed&Breakfast…
1h45 du mat’, l’armistice est signé. Les filles sont venues, elles ont vu et elles ont vaincu.

L’HypePod Battle II promet d’être plus sauvage :
La team MadameX & Girls remet son titre en jeu le 20 décembre au Memphis Belle contre les équipes :
- Timid Records (Jubaï & Arno Gonzalez)
- Mastafita Radio Show (le bazar musical sur Radio Campus)
- Pony Warriors (étudiants de l’ISCEA)

>> www.fuckthatworld.com